16 janvier 2009
L'amour adverbe
Qu'est-ce que L'amour adverbe ?
Le titre d'un livre. Un livre qui parle d'amour et d'adverbes, surtout d'adverbes. C'est aussi un livre de Daniel Handler, auteur américain aussi connu sous un autre nom...
L'amour adverbe, est composé de petites nouvelles parlant d'amour et dont les titres sont à chaque fois des adverbes. Les nouvelles sont au nombre de dix-sept, l'histoire la plus courte est Brièvement qui fait quatre pages (on se demande pourquoi :3), on a des adverbes qui font de prime abord penser à une histoire d'amour banale (Profondément, Immédiatement) et d'autre... un peu moins (Collectivement) mais les thèmes, les ambiances sont souvent différents, ça reste quand même dans la majorité des cas très drôle, avec de l'absurde comme Daniel Handler aime en écrire, parfois un peu sensuel, jamais niais, souvent particulièrement désespérant (on ne se refait pas) et puis il y a Clairement qui est clairement angoissant.
Les histoires sont chacune différentes les unes des autres mais il y a quand même plusieurs choses qui reviennent. Daniel Handler l'avait montré, dans sa série de livres désespérants, il aime faire s'entrecroiser les personnages, laisser des doutes sur l'identité d'un tel ou d'un tel (Le chauffeur du taxi du tome 11 est forcément Lemony Snicket ! Nous, fans hystériques, sommes prêts à en mettre nos mains à couper.)
Bref. Dans L'amour adverbe, c'est carrément pire que Baccano! : Les personnages sont nombreux mais en plus plusieurs d'entre eux semblent avoir le même nom. On se demande parfois si Allison est bien la même personne qu'on avait vu quelques histoires plus loin, à cause de légères différences spatiales et temporelles, mais c'est posé de façon assez subtile pour qu'on puisse "décider" soit même si oui ou non il s'agit de la même personne. Ce genre de façon de procéder rebutera peut-être plusieurs personnes mais personnellement, je pense que ça doit commencer à se savoir, j'adore ce genre de chassé-croisé.

Ce qui revient dans L'amour adverbe, c'est aussi des petits thèmes : des taxis, des catastrophes, des cocktails exotiques, la Reine des neiges, les pies, des "regarde" au sens figuré, des romans qui attendent encore d'exploser ou même de se faire, des chansons aux airs entêtant -yes, yes, yes, oh baby yes- et puis, bien sûr, l'argent, l'argent, l'argent.
Je n'en ai pas encore parlé mais ce livre est quand même un livre pour adultes : il y a quand même certains mots bien crus, ça dépends des histoires et de leur ambiance bien sûr. Tout ça pour dire qu'on ne vous parlera pas là-dedans d'amour niais et de vampires scintillants (roooh du bashing facile, c'est mal et je m'arrête là parce que sinon on va se retrouver avec des tas de commentaires remplis de flood)
Bref, achetez le, emrpuntez le à un ami, peut importe mais essayez le, que ce soit pour le lire collectivement, immédiatement, souvent ou bien même difficilement.
03 août 2008
Vous feriez mieux de ne pas lire ce billet.
Pourquoi donc ce billet ne devrait-il pas être lu ? Parce qu'il s'agit du commentaire d'une histoire si désastreuse, si navrante que le commentaire, lui, l'est tout autant. Je me permet en plus de parler de tout et de rien, de placer des images débiles n'importe où, d'allonger inutilement mon commentaire en vous suppliant d'arrêter de le lire, bref, c'est long, c'est désastreux et toute personne normale aura depuis longtemps, je l'espère, quitté les lieux en cliquant sur la petite croix tout en haut à droite dans la fenêtre.
I) Résumé
Pour commencer, nous allons d'abord essayer d'écrire un résumé. Oui, un résumé, comme on vous a peut-être forcé à en écrire à l'école. Si vous avez été à l'école et qu'on vous a donc forcé à écrire un résumé d'un livre qu'on vous a forcé à lire, vous savez qu'il faut arriver à un truc "pas trop long/pas trop court/qui ne dit pas tout parce que spoiler c'est mal/mais en dit suffisamment pour attirer l'attention du lecteur."
Parfois vous aurez un prof vil (ou lunatique ou stupide) qui vous demandera d'abord ce type de résumé pour ensuite vous rendre une copie avec une mauvaise note et vous dire qu'il attendait un "résumé complet du livre, imbécile !". Pardon.
Voici donc deux résumés, le premier ne contient qu'une phrase et résume l'histoire d'un bout à l'autre tout en vous gardant les meilleurs morceaux secrets. Mais je doute que vous deviniez de quelle série de livres je parle si vous ne l'avez pas lu, ce résumé est donc recommandé aux connaisseurs (qui n'ont en fait pas besoin de résumé, vu qu'ils connaissent déjà l'histoire. Je vous l'avait dit que j'écrivais pour ne rien dire, il est encore temps de partir.)
Le deuxième résumé se veut plus précis, plus long (il est conseillé aux flemmards de ne lire que le premier, puis de s'en aller), et il a des images bonus (yay !), il vous donne en plus les noms des personnages principaux, si bien que vous devinerez plus facilement de quel livre il s'agit.
Premier résumé :
"Une inventrice, un dictionnaire ambulant et une apprentie cuisinière tentent d'échapper à un acteur tatoué mono-maniaque"
Deuxième résumé :
Violette, Klaus et Prunille Baudelaire sont poursuivis par le Comte Olaf qui essaie de faire main basse sur la fortune qui est (plus ou moins) en leur possession depuis la mort de leurs parents dans un terrible incendie qui détruisit aussi, comble de malheur, leur maison. De tuteurs en tuteurs, de lieux en lieux, de désastres en désastres, de mystères en mystères, nos trois héros devront voyager jusqu'à arriver au dernier et ultime tome, le 13, La Fin.
Je suppose que certains ont maintenant compris de quoi je parle. Il s'agit Donc, comme quelques uns l'auront peut-être deviné, de la série de livres pour enfants "Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire" par Lemony Snicket (Qui, petite information du jour, est l'auteur de livres pour enfants le plus difficile à arrêter et à mettre en prison. Actuellement, il court toujours.)
Et c'est donc de cette série de 13 volumes (que j'ai relu tout récemment dans un fabuleux marathon 1 livre = 1 jour) dont je vais vous parler.
II) Les Personnages

Vous avez à présent le résumé ainsi que les 4 personnages qui seront là durant les 13 tomes. (Certains disparaitront, d'autre arriveront au milieu de la série, quelque uns feront des réaparitions au moment où on s'y attendait le moins, d'autres tireront leur chapeau avant qu'on ai eu le temps de le comprendre.)
Donc. Et si nous parlions des orphelins Baudelaire ?
Je tiens cependant à dire, qu'une fois de plus je vous conseillerais plutôt de fermer cette fenêtre plutôt que de continuer à sombrer dans les eaux sombres qui entourent leurs désastreuses aventures. Il est vrai qu'il ne tient qu'à vous, lecteur, de fermer aussitôt cette page web et de retourner à des activités plus intéressantes.Qu'il s'agisse d'aller lire la dernière horreurfanfic Drago/Hermione que vous a conseillé votre nièce qui a des goûts de chiotte qu'on pourrait contester... ou alors d'aller poster une trentaine de commentaires "kikoolol c tro bi1" sur le skyblog de votre meilleur pote. Tout plutôt que de rester ici à écouter une pauvre illuminée raconter des imbécilitées sur un livre où il n'y a pas de jeune adolescent rebelle et scintillant. Voilà. Je suppose qu'à cet instant, et j'espère ne pas me tromper, vous avez lâché ce paragraphe (ou même cette page web) et êtes passés à autre chose (fic, skyblog, jeu vidéo, ou paragraphe suivant qui parlera de l'aînée Baudelaire) car c'est à cet instant, après le point qui achevera cette phrase que j'inserrerais un récit tout autre à celui narré jusqu'à présent. Ma chère Lewiscroook, la mission que je m'étais confiée est désormais terminée, mon voyage au Bahamas s'est très bien passé et je rapporte ici, après un petit détour par plusieurs bleds de campagne, le parchemin où était inscrit la berceuse "Sang frais, sang du matin", que chantait la mère de monsieur Dodge au chevet de son berceau. Nos ennemis sont proches et la prudence s'impose pour qu'enfin le papier parvienne entre vos mains, intact, je l'espère de tout mon coeur. À très bientôt. J.L.Hicebirpis.
Violette Baudelaire est une jeune inventrice âgée de 14 ans (mais elle passera le cap des 15 ans au cours d'une mission visant à retrouver l'objet manquant d'un service à thé.) qui a la manie de s'attacher les cheveux d'un ruban pour pouvoir réfléchir sans avoir de mèches de cheveux dans les yeux. Etant l'aînée, elle considère qu'il est de son devoir de les protéger, elle a donc tendance à prendre sur elle. Un sens du sacrifice qui pourra s'avérer dangereux pour sa propre santé.
Heureusement, ses inventions diverses et variées, fabriqués avec les éléments trouvés sur place marchent presque toujours à merveille et sauveront plus d'une fois la situation. C'est un vrai plaisir de la voir s'affairer à chaque création.
Klaus Baudelaire aime lire et faire des recherches, il a par ailleurs une très bonne mémoire qui lui permet de retenir bien des choses qui se révéleront vitales par la suite, âgé de 12 ans au début de la série, il passera la journée de son anniversaire dans un endroit lugubre où un garçon bien élevé comme lui ne devrait pas être, malheureusement, certaines péripéties malheureuses l'y ont fait atterir.
Plus calme que Violette (Ils se disputeront d'ailleurs deux ou trois fois au cours du roman sur quel choix adopter dans une situation désastreuse) il préfère préparer soigneusement ses plans et décoder les mystérieux messages codés qui croiseront maintes fois la route de leurs mésaventures. Cependant, il n'y a pas plus rapide que lui pour donner la réplique quand un adulte cherche à lui expliquer un mot pas si savant que ça que notre dictionnaire ambulant connait bien évidemment.
Prunille Baudelaire est dernière née. On ne sait pas précisemment son âge, juste qu'elle passe du stade "bébé" à "bambin" d'après l'auteur. On peut se demander quel est l'intérêt d'un bébé, quels sont ces points forts ? Comment peut elle donc se débrouiller face à la vilénie incarnée qu'est le Comte Olaf ?
Prunille a tout d'abord été dotée de dents très aiguisées, capable de couper bien des choses en tranches, que ce soit de la nourriture, du fil ou des copeaux de bois. Sa petite taille est aussi utile pour se glisser dans les endroits étroits. Prunille ne sait cependant pas très bien parler, normal pour un bébé me direz vous. Les "semblants de mots" qu'elle utilise apportent cependant de jolis sourire, surtout accompagnés de temps en temps de leurs traductions (dont on a, peu à peu, de moins en moins besoin, à croire qu'on se débrouille bien nous aussi en langage "Prunillien"). Prunille est finalement le personnage principal qui grandit le plus au cour de la série et trop en dire serait gâcher le plaisir de la lecture.
-À la suite de la présentation des trois enfants, voici donc celle de leur antagoniste, et je recommande à ceux n'ayant pas encore fui de le faire, presto ! Car dès le nom de ce criminel notoire passé, c'est dans un monde de vilénie que vous entrerez à vos risques et périls. Je voudrais, aussi, vous éviter tout désagrément.
Le comte Olaf est un acteur de théâtre (chef d'une troupe) vénal et égocentrique, il est professionnel en déguisement, mensonges et autres actes scélérats. Premier tuteur des trois enfants Baudelaire, cette charge lui est enlevé après qu'il ai tenté par des moyens immoraux d'obtenir la fortune du trio. Depuis, il n'a de cesse de les pourchasser, espérant enfin acquérir ce qu'il considère comme son dû.
Retors et vil, il ne se sert de son intelligence que pour inventer des plans incroyablements tordus et impossibles à comprendre afin de faire main basse sur les enfants et l'argent. Olaf a vécu et roulé sa bosse, découvert pas mal de secrets. On en apprendra plus sur lui, principalement via des sous-entendus glissés ça et là au fil des tomes, le plus gros est donné dans les derniers (ce qui vous fait une bonne raison de lire jusqu'à la fin n'est-ce pas ? :3)
Petites anecdotes sans importances : Le comte Olaf mangeait souvent des framboises quand il était petit (il allait sûrement les voler dans le jardin d'un voisin :D). Klaus lui a inventé un surnom ("Olaf-face-de-rat") qui sera utilisé très souvent par les trois enfants.
Lemony Snicket EST un des personnages. Ses commentaires et son style d'écriture sont incroyablement drôle, il est sarcastique, fait de la dérision sur son propre récit. Bref, "it's a genius !"
Les autres personnages : il y en a tellement qu'on pourrait y passer des heures. Ce monde fourmille de personnages décalés et hilarants pour certains d'entre eux. Je ne vous parlerait donc pas de l'agaçant Mr. Poe et de son mouchoir, de la peureuse Tante Aggripine, des terrifiants complices du comte Olaf, d'Esmé et de son amour pour toutes les stupidités à la mode, de la journaliste du Petit Pointilleux et de ses articles remplis d'informations erronées, des triplés Beauxdraps ou de la fratrie Snicket, du capitaine Virlevent et de sa devise "Celui (ou celle) qui hésite est perdu", de l'homme à barbe mais sans cheveux ou de la femme à cheveux mais sans barbe, ni de Carmelita Spats, pimbèche parmi les pimbèches...
III) V.D.C.

Ah ! On y arrive (pas trop tôt me diront certains lecteurs assidus qui auraient peut-être jugé important d'en parler plus tôt).
V.D.C. est l'un des mystères qui entourent les orphelins Baudelaire. En
fait, on pourrait plutôt dire que V.D.C. englobe la majorité des
mystères qui les entourent. Ces trois initiales sont évoqués à la fin
du volume 5 et, depuis cet instant, elles ne quittent pas les esprits.
Au contraire, leur présence se fera de plus en plus envahissante dans
leur vie. V.D.C. n'est pas compréhensible seulement en donnant la
signification de ces initiales (que je ne vous donnerais pas, haha) et
surtout... V.D.C. est PARTOUT. Il arrive que soudain, un personnage
dont vous vous souvenez vaguement soit évoqué/réapparaisse et là... On
comprends qu'il était lié d'une façon ou d'une autre à V.D.C !
"Toutélié" s'écrit-on. Et c'est incroyable, incroyablement génial de voir des tas de détails anodins prendre sens, tous ces sens cachés (qu'on découvre à la relecture). Voilà, tout est super bien construit et maitrisé, il y a des tas d'indices qu'on avait pas remarqué. C'est comme si on rejouait à la première affaire d'Apollo Justice après avoir fini la quatrième, comme si on regardait Baccano pour la deuxième fois ou comme si, après des mois et des mois, des années et des années sans en avoir mangé, on redécouvrait son parfum de glace préféré. (Oui bon, j'avoue, je m'égare là)
De toute manière : organisation secrète + schisme + messages codés + sucrier = EPIC WIN (Ne me demandez pas pourquoi j'ai mis cette image, ça coule de source.)
Bon... à ce point là de l'histoire, je n'ai plus grand chose à dire. D: Je crois que je vais tout simplement écrire la fin de la fin de ce billet.
Et, maintenant que nous sommes arrivés à la toute fin, je me demande si quelqu'un m'a vraiment suivit jusqu'à ce dernier point de mes divagations, sincèrement, j'espère bien que non.
10 juillet 2008
Twilight
Je tiens à faire remarquer que l'image qui sert de couverture n'a rien à voir avec le bouquin, comme la traduction du titre : "Fascination". Stephanie Meyer peut être excusée pour cela. Uniquement cela.
Il y a quelque temps, une amie m'a conseillé le livre Twilight, en me disant que c'était une histoire de vampire. J'aime énormément les histoires, les films, et les série sur les vampires (les loups garou, les momies, les hommes invisibles et les monstres du lac marchent aussi.). Je vais donc joyeusement à la bibliothèque du lycée pour emprunter le livre, le ramener chez moi, et le lire avec une bonne tasse de chocolat. Les poneys et les arc-en-ciel sont en option. Des poneys roses.
Tout d'abord, un résumé rapide trouvé sur Fnac: "Bella, seize ans, décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait
avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s'installer chez son père,
affectueux mais solitaire.
Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne
s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit.
Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d'une beauté
inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être
insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors
d'atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt
doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain.
Il est plus que ça. Bella en est certaine. Entre fascination et répulsion, amour et mort, un premier roman... fascinant."
hum...excellent.
Me voilà refroidie de mon ardeur première, après la lecture du résumé. Un lycéen beau comme Apollon? Une fille qui se nomme Bella Swan? Des dangers et des mystères qui seront révélés au troisième chapitre? Que faire? Dois-je continuer ma lecture? Non parce que, là, c'est un peu niais.
Mais je continue, parce qu'un vrai geek peut faire des choses totalement pour le lulz. La première page m'indique que le livre que je tiens dans les mains n'est pas exceptionnel; elle a tout de même le mérite de m'intriguer, et je commence donc le premier chapitre. Et là, comme dirait Scar, c'est la débandade :
- Premièrement, le problème du personnage principal, Bella : Jeune fille quittant Phoenix pour venir s'installer à Forks afin de ne pas déranger sa mère, Bella Swan n'a rien d'extraordinaire. Enfin, ça, c'est ce que l'ont veut nous faire croire pour que les gens ne crient pas "ZOMG!!MARY-SUE?! D: ! ". On ne dit jamais qu'elle est belle, mais le monde entier tombe amoureux d'elle, bien que son attitude soit affreuse envers les autres élèves non-vampires du lycée. Elèves pourtant acceuillants avec elle, malgré le fait qu'elle soit complètement paranoïaque et pense que tout le monde la regarde constamment. Sa fascination sur le physique d'Edward tourne à l'obsession : son haleine (oui, même son HALEINE est merveilleuse), son torse, ses yeux, le fait qu'il scintille à la lumière du jour, ses cheveux, son odeur, sa force, son nez, ses dents... en tout, 165 références sont faites à sa beauté. Toutes ses actions et pensées tournent autour du personnage d'Edward Cullen. On pourrait donc s'imaginer qu'en second personnage principal, on pourrait avoir quelque chose de mieux qu'une fille asociale et maladroite à l'excès.
- Mais Dieu Edward Cullen est encore plus énervant. En nous répétant sans cesse que physiquement, il est parfait (oui je sais, c'est David Tennant. Shh) , on nous renvoie l'image de quelqu'un de tellement inhumain que ça en devient effrayant. Sa personnalité (disons qu'il en a une) est plus étrange encore : entre ce qu'il dit, comme "Il ne faut plus jamais qu'on se revoit Bella ;_;!" et ce qu'il fait (serrer Bella dans ses bras dix secondes après), il y a, comment dire, une légère différence. Oh, j'allais oublier : Edward est aussi un dangereux vampire mono maniaque.
- Les seuls personnages un peu intéressants (comme Jasper ou Alice, avec une vrai personnalité) sont clairement sous-utilisés, et pour cause : l'histoire d'amour entre Bella et Edward constitue les 3/4 de Twilight . Le reste étant une série de péripétie où on peut admirer encore une fois la musculature du grand Edward Cullen. Point inquiétant : en lisant le livre, on a l'impression qu'être un vampire, c'est absolument génial. Après tout, ils peuvent sortir en plein jour, ont une super force...je ne sais pas pour vous, mais j'ai eu l'impression que je résistais moins à la lumière du soleil qu'eux.
Je dirais donc que Twilight n'a même pas le mérite d'être drôle, les deux premiers chapitre passés. Si vous voulez des livres où de jeunes filles trouvent l'amour de leur vie dans des villages paumés, il y en a des beaucoup moins couteux à France Loisir, demandez donc à votre grand mère (et oui, ma grand mère adore ce genre de bouquins. Je n'ai pas honte).
J'en viens presque à me dire que le film sera meilleur que le livre, puisqu'ils enlèveront sûrement la partie "Ma vie tourne autour d'Edward Cullen, mes parents ne comptent pas, ma seule ambition est de devenir une vampire et les clubs d'échecs ça craint".
Par contre, j'ai des questions à poser aux fans qui passeront ici : Est ce qu'Edward ne peut pas lire dans l'esprit de Bella parce que Bella est en fait un robot? Pourquoi Edward va-t-il au lycée depuis une centaine d'année, situation qui peut se comparer à l'enfer? Si Edward ne ressemblait pas à un dieu de beauté, Bella l'aimerait-t-elle? Vous aimez bien le chocolat chaud avec muffins? Non parce que moi j'adore ça. Quel âge avez vous? Comment expliquez vous le fait qu'Edward soit inexpérimenté alors qu'il a 17 ans depuis un siècle? Que pensez vous des vampires qui scintillent? Combien avez vous dépensé pour ce livre, et la suite? Vous êtes sérieux quand vous dites que c'est votre livre préféré @_@? Vampire baseball : R U 4 REAL?

