Ici et là

Ici et là c'est à cet endroit (rooh la belle phrase)

31 août 2009

L'odyssée sans retour

Parce qu'odyssée c'est plus classe que voyage.

Ce que j'ai vu : L'odyssé de Kino (2003)
Ce dont il s'agit : d'une série d'animation de 13 épisodes d'une vingtaine de minutes tiré de la série de romans du même nom parue en 2000 et écrite par Keiichi Sigsawa.
L'histoire : Elle est dans le titre. Kino et son motorad Hermes (une moto parlante) voyagent à travers différents pays.

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"Le monde n'est pas beau donc il l'est"

Lors de ses voyages, Kino s'arrête dans différents pays. Jamais plus de trois jours.
Elle observe ainsi les coutumes, les traditions, les particularités des différents pays. Voit des lieux et des personnes dont elle a entendu parler dans des histoires de voyageurs, raconte elle même ce qu'elle a vu à d'autres personnages.

Chaque histoire est racontée avec simplicité et sobriété, même dans le cas des plus tristes et sombres.
La série ne cherche pas à sombrer dans l'exagération côté dramatique et c'est tant mieux parce que la simplicité apparente s'accorde davantage avec l'aspect philosophique de l'œuvre.
De même, si l'issue de certaines des histoires semble assez évidente, cette simplicité dans la narration fait qu'on ne se sent pas trop gêné par le fait que ce soit si évident (à part dans l'histoire de la vieille dame avec les robots ou là c'était tellement so obvious que ça m'a un peu agacé)

Si dans l'ensemble, les lieux où voyagent Kino ne sont pas énormément différents, les situations et les histoires touchent des thèmes très variés et originaux pour la plupart.

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Le personnage de Kino est très intéressant à suivre, très curieuse, déterminée, surprenante (voir la fin du double-épisode sur le colisée où je ne m'attendais vraiment pas à une de ses décisions)

Hermes questionne d'ailleurs souvent Kino sur ses choix, son avis concernant ce qu'il se passe dans un pays et c'est en partie grâce à elle qu'on en apprendra plus sur Kino qui est plutôt taciturne et pas du genre à raconter ce qu'elle pense au premier venu.

L'histoire concernant son pays natal est plutôt glauque mais très plaisante à suivre et permet de comprendre comment elle en est venue à voyager de pays en pays. Sauf que... il nous manque quand même, à la fin de ces 13 épisodes, des bouts de son passé.

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En effet, en treize épisodes, il faut bien se douter que toutes les histoires des romans n'ont pas pu être adaptés. J'ai entendu dire qu'il y avait 2 OAV de sortis mais je ne sais pas du tout de quoi ils parlent.

Du coup il manque quelques informations sur le passé de notre héroïne et il y a sûrement plusieurs histoires qui sont passées à la trappe ce qui est assez dommage.

Je me demandais d'ailleurs si il était possible que certains des personnages réapparaissent à différentes reprises, on ne le voit pas dans l'anime et j'aurais bien aimé savoir si cela arrivait dans les romans.

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Au niveau des graphismes, le tout est très soigné. Le charadesign est correct, parfois un peu spécial pour certains personnages très secondaires. Les décors sont très beau, parfois très lumineux, parfois ternes et sombre, ils sont parfaitement en accord avec l'ambiance voulue.

Pour l'animation, je ne me souviens pas avoir relevé un quelconque problème, les scènes de combat sont bien dynamiques.

Niveau musique, l'OST est jolie, assez discrète par moment. J'ai particulièrement aimé la musique qu'on entend pendant la bande-annonce pour le prochain épisode.

Le design de l'édition collector de Kaze n'est pas mal du tout, peut-être un peu trop bien emballé (d'un autre côté, c'est mieux que pas assez. J'ai peur d'abîmer mes dvds de Gurren Lagann, on peut pas dire que le premier coffret de l'édition simple se referme vraiment.)

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"Je n'arrêterais pas mon voyage"

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15 juin 2009

Mononoke

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Mononoke est un anime de 12 épisodes produit par le studio Tôei Animation, tiré d'un manga de Ninagawa Yaeko.
On y suit à travers cinq histoires un apothicaire mystérieux qui voyage à travers le Japon dans le but de purifier des "mononokes", sortes d'esprits créés par la haine ou le regret et  qui relient le monde des vivants au monde des morts.
Pour ce faire, notre apothicaire possède une épée pourfendeuse de démons assez particulière puisqu'il ne peut la sortir de son fourreau que lorsque la forme, la raison (les sentiments qui ont mené à la création du mononoke) et la vérité (l'incident qui a provoqué cette création) lui sont révélées.

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Le sujet de l'anime étant le folklore japonais, il faut faire quelques recherches pour bien comprendre la nature des créatures mythologiques représentées mais si le sujet vous intéresse ce ne sera sûrement pas du temps perdu.
Au niveau des graphismes, ceux qui connaissent Gankutsuou, l'adaptation du Comte de Monte-Christo, auront sûrement remarqué le même traitement au niveau des textures.

L'animation est assez spéciale, à certains moments très minimalistes et les plans fixes sont nombreux ; on a plus l'impression de se retrouver devant des estampes en mouvements que devant un dessin animé.
Il faut un petit temps d'adaptation mais cette façon de faire permet de bien regarder les décors très détaillés.
Un autre point assez original : entre deux scènes, au lieu d'un typique fondu vers le noir, deux pans de portes illustrés d'une peinture se referment.

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Lorsqu'il neige on voit les flocons de la même manière qu'au microscope, certains ont même tendance à se "balader" sur l'écran, ne tombant pas toujours tout droit mais  comme s'ils glissaient de la vitre d'une voiture en train de rouler. 
Les figurants sont parfois représentés par des mannequins ou des estampes représentants des scènes, comme s'ils étaient irréels.

Même si l'animation est très spéciale et minimaliste la plupart du temps, elle est efficace quand l'action se veut un peu plus dynamique.
Cependant, Mononoke reste un anime qui progresse assez lentement et se veut contemplatif mais même s'il ne se passe pas forcément grand chose par épisode, personnellement je n'ai pas vu le temps passer.

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Le charadesign, tout comme l'animation et les couleurs est différent de la norme, sympathique mais pas forcément marquant, à l'exception bien sûr de notre apothicaire qui se détache volontairement du reste, de par son allure et son caractère à part mais néanmoins très charismatique.

Les histoires sont toutes intriguantes et intéressantes même si la troisième m'a un peu agacée à cause d'une scène se répétant au moins cinq fois sur deux épisodes...
Les "secrets" contenus dans chacune des histoires sont cependant assez durs et il y a parfois des images vraiment choquantes donc pas à mettre dans toutes les mains et mieux vaut s'y préparer si l'on est un peu sensible.

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12 février 2009

Witch Hunter

Le blog est bien peu actif en ce moment.

Alors, aujourd'hui on parle shonen... mais pas manga. Parce que Witch Hunter est un manwha de Cho Jung-man. 5 tomes sont sortis en France, aux éditions Ki-oon

15Bon, un résumé en une phrase, maintenant, tout de suite.
Tasha est un chasseur de sorcières qui parcourt le monde avec Halloween afin de se battre contre des sorcières ayant déclaré la guerre aux humains.

Voilà, c'est du shonen quoi.
J'ai préféré ne rien dire des motivations de Tasha, on les apprends dès le tome 1 mais c'est plus sympathique de garder la surprise.

Scénaristiquement, Witch Hunter n'est pas d'une originalité folle, comme la majorité des shonens, il y a cependant quelques bonnes idées et des retournements de situations plaisants. Pour le moment on ne sait pas encore vraiment vers quoi on se dirige, je pense qu'on en saura plus quand certains des points flous du passé de Tasha seront éclairés vu qu'il nous cache apparament encore pas mal de choses.

Un point qui est assez problématique est que l'histoire avance vite. Très vite. En 5 tomes on doit bien avoir rencontré une trentaine de personnages dont on ne sait pas forcément s'ils seront secondaires ou non pour beaucoup. On bouge sans cesse, ça explose de partout mais ce n'est pas autant maitrisé que dans des œuvres telles que Baccano!. Cependant, le tome 5 se consacre presque entièrement sur un seul point et, si on rencontre là aussi beaucoup de nouveaux personnages, le rythme est beaucoup mieux géré. On se concentre sur le background d'un personnage, c'est très sympathique à suivre et ça plaira beaucoup aux amateurs de passé tordu. Ce tome fait en plus gagner pas mal de points de charisme à ce personnage qui semblait de prime abord n'être qu'un Roy Mustang du pauvre.

16335573Niveau graphisme, c'est là aussi assez classique. Les décors font très moyen-âge occidental, l'architecture du QG des Witch Hunterse se veut monumentale. Le rendu textile des lits est franchement raté (ça peut paraître bête de relever ce genre de petits détails mais ça m'a beaucoup choqué donc bon) par contre j'aime beaucoup le design de "La chambre des apparitions" de Diana lorsque Tasha est dedans avec elle.

Le charadesign est très sympa, même si il y a beaucoup de personnages ils n'est pas difficile de les distinguer les uns des autres (à l'exception de certains qui ont une bonne raison de ne pas être distinguables 83 ).

Les couvertures sont très jolies, surtout celles du tome 4 et 5.

Le trait est assez épais à certains moments, parfois trop dans les premiers tomes mais on trouve un certain équilibre au fur et à mesure. Les costumes sont très détaillés, ils ressemblent plus à des costumes de jeux vidéos que de manga je trouve.

Niveau personnages, il y en a beaucoup donc on a toutes ses chances d'y trouver son bonheur : que ce soit East, la sorcière mystérieuse qui regarde ce qui se passe de loin (pas original mais ce genre de personnage me plait toujours, reste juste à voir si ses mystères sont à la hauteur de ce que je crois...), Cooga le nabot excité, Ryu Hwan le type ténébreux qui a des lunettes de soleil classes, Variette la méchante calme et sérieuse, Phantom Knight qui doit s'occuper de cette bande de sales gosses immatures ou Xing, celui qui m'a mis un poing dans ma face avec le tome 5.

Attention quand même à Tasha qui accumule plusieurs points de Gary-stuisme. C'est largement supportable là mais j'ai peur que le caractère d'ado de shonen qui s'enflamme pour un rien ajouté à ses quelques côtés Gary-Stu puisse devenir soûlant à la longue.

honey___clover_07Certains personnages ont l'air un peu super-puissants aussi. Enfin leurs pouvoirs font qu'on se demande si l'auteur a bien définit ses limites ou si il y va un peu au pif.

Ce qui est sympathique, c'est quand même de voir que l'auteur à l'air de vraiment apprécier ses personnages, on a des petites fiches sur chacun d'eux ainsi que quelques mots les concernant. On sent que l'auteur est motivé et ça fait plaisir.

Sinon il y a souvent des petits gags en 4 cases entre les chapitres qui font souvent sourire.

Bref, si Witch Hunter ne déborde pas d'originalité, c'est une lecture sympathique à suivre. Pas forcément nécessaire mais à lire quand on a envie de passer un peu de bon temps.

(En plus moi c'est mon frère qui achète les tomes donc moi j'ai rien à payer, c'est tout bénéf')

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16 décembre 2008

ZETSUBOU SHITA

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Aujourd'hui nous allons parler de la série de douze épisodes, Sayonara Zetsubou Sensei (en français : Adieu, professeur Désespoir)
Oui, tout de suite on rentre dans le sujet.

Sayonara Zetsubou Sensei est donc un anime comique.
Non vous n'avez raté aucune étape.

Itoshimi Nozomu est la personne la plus pessimiste du monde, son nom peut d'ailleurs se lire désespoir, écrit à l'horizontale) mais il devient aussi le professeur d'une classe de cas sociaux de lycéens.
À part ça, cet anime parle de la vie, nous fait appuyer sur pause toutes les cinq minutes si on veut lire les idioties marquées sur les tableaux, montre tellement de références dans un épisode qu'on est sûr d'en rater au moins la moitié (mais on se console avec celles qu'on repère), nous fait rire par le quota d'absurde qu'il comporte.

L'anime me fait penser à Azumanga Daioh au niveau des dialogues entre les personnages (qui sont tous déjantés).

veroupsyche
Quand on parle de références... Regardes Hunter, un verrou-psycho °w° (je ne me suis pas remise du coup de l'affaire 5 de Trials & Tribulations)

Les graphismes

Au niveau du dessin, ce n'est pas d'une originalité à tomber par terre mais on a un style très léger et plaisant.
La palette de couleurs elle, est parfois très différente de ce qu'on peut avoir l'habitude de voir et ça fait très "anime expérimental" par moment.
Certains dessins, avec des contours colorés me font penser à des oekakis.
Les décors sont, eux, très jolis (les vues de cerisiers de l'épisode 1 nottament)
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On a donc quelque chose de coloré etd'original de ce côté. Après ils y a ceux qui adorent et ceux qui n'aiment pas du tout (je fais partie de la première catégorie, c'est vraiment le type de dessins qui me plait :D).

Au niveau des musiques, on a de bons morceaux qui accompagnent bien l'animation et sont présents aux bons moments. Ils ne restent cependant pas en mémoire... Excepté l'opening bien sûr.

Hito toshite Jiku ga Bureteiru

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Tout d'abord, je vais laisser ceux ne l'ayant jamais vu cliquer ici.

Les premières impressions sont toujours difficiles à décrire mais je vais essayer de faire un "résumé" : Oh des images tendancieuses ! BURE BURE BURE. Oh des filles mignonnes. Oh ils dansent. OH MY GOD ! Le baiser sur la jambe. BURE BURE BURE. Cours, cours. Han il se... euh... Ho l'image symbolique. Ha, le cordon ombilical. BURE BURE BURE.

Cet opening est fait de bout en bout d'epic win.
Il ne fera jamais l'unanimité mais restera culte dans le cœur de ceux qui pourront l'apprécier.

Et puis il a des tas de parodies extras :
Sayonara One Piece (qui contient un petit peu spoil sur l'arc Thriller Back)
Sayonara Naruhodo-sensei (opening version Phoenix Wright. J'ai le droit de me plaindre parce qu'on ne voit de Hunter que son bras ? Sinon Flavie est... comme d'habitude 8D)
Sayonara Code Geass (aussi What-the-fuckien que l'anime lui-même x3)
Sayonara Ginko (rofl Adashino qui danse tout seul)
Sayonara Neuro (haaaan je pensais pas en trouver un sur Neuro °w° en plus il est génial. Par contre si vous suivez la parution française, on voit plusieurs personnages pas encore rencontrés. Y a un risque de spoil sur l'arc HAL)

Bref. C'est un opening qui a marqué les esprits, qu'on se le dise.

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Non, vous ne venez pas de regarder Higurashi no Naku Koro ni

Pour finir, je dirais que Sayonara Zetsubou Sensei est une oeuvre à part, avec un opening à part (oui bon, j'arrête avec l'opening), qui sait être critique de la société japonaise sur plusieurs points quand il le faut tout en restant centré sur le comique.
On pourra regretter le fait que notre cher professeur n'est pas si pessimiste que ça (disons qu'il "entre" dans des phases de pessimisme aigües) et le fait que l'épisode 12 ne constitue pas une fin, même ouverte (et ne suive pas non plus l'intrigue du 11).

Reste qu'il y a une seconde saison que je n'ai pas encore vue. Je verrais bien si il y aura une conclusion à ce moment.

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The ultimate truth

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19 novembre 2008

Soyez critique

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Là, vous avez le droit à un portrait de Descartes. Je me demande ce qu'il prenait le matin quand même.
Internet est un outil formidable pour trouver tout les avis possibles sur tout les sujets du moment, et cela va de l'élection d'Obama (Ouai...super) aux nouvelles pinces à épiler de Nivéa (Ouai...super). Tous s'accordent à dire que, dans un débat, il faut que les participants arrivent à se mettre sur un plan d'égalité.
Le hic, c'est que dès qu'un bloggeur plutôt connu (genre..genre pas nous) annonce qu'il n'aime pas quelque chose (et encore une fois, cela va des jeunes de sa cité à la résistance de son papier toilette) , un schisme se produit. Les lecteurs du blog se divisent en deux, non trois groupes qui se livrent une lutte sans merci :
-Ceux qui sont d'accord
-Ceux qui ne sont pas d'accord
-Et ceux qui essaient de dire aux deux autres groupes de la fermer.
Le bloggeur, lui aussi, lance des arguments et parvient souvent à se faire entendre, grâce à son rang de bloggeur justement (ceci n'étant pas en soi une critique des bloggeurs qui hurlent "PAIX", parce qu'ils ont bien le droit de se faire entendre sur leur blog, quand même).
Si un bloggeur assez célèbre dit qu'il n'aime pas TF1, beaucoup de personnes auront tendance à approuver, en donnant diverses raisons que je trouve pour ma part plutôt valableset j'ai d'ailleurs déjà critiqué TF1 et M6 dans des billets qui commencent à dater sérieusement.  Cependant, il faut toujours rester très critique : pas contre le billet en lui même, qui n'est en somme que l'avis d'un citoyen lambda qui sait lire et écrire, mais contre toute la machine qui se met en route dans votre cerveau après lecture.
Ne vous arrêtez pas à une simple opinion, mais regardez autour de vous avec le même regard que Rambo face à du Tofu. Au fond, la chaine TF1 est t'elle inférieure à France 2, France 3, ou Canal? Il y a beaucoup de similarités, et même peut être plus de similarités que de différences, en y réfléchissant bien. Et là ne doit pas s'arrêter votre recherche intellectuelle, car vient se poser un nouveau problême.
Si toute les chaînes sont nulles/innintéréssantes/bourrées de conneries, la phrase "la télé, chewing-gum de l'oeil" n'est t'elle pas ainsi vérifiée?
ESPRIT CRITIQUE, JE T'INVOQUE ENCORE UNE FOIS!
goldorak
Premièrement, savez vous la suite de cette citation? Non?
"La télé, chewing-gum de l'oeil, l'internet, chewing-gum de l'esprit"
Ah. Zut alors. C'est bien moins efficace du coup. D'autre part, contrairement à la croyance populaire chez les oompas loompas, la télé ne tue pas l'imagination des tout petits, et faire retourner vos enfants à la douce époque des jouets en bois ne fera pas d'eux les prochains prix Nobel de littérature. On ne peut pas accuser la télé parce que notre gamin a les yeux étrangement vides après quatre heures collé au canapé. Ce serait comme accuser la compagnie Haribo d'avoir essayé d'empoisonner quelqu'un parce que celui ci se serait retrouvé à l'hopital après s'être enfilé sept paquet de fraises Tagada.
Et je crois qu'il est temps, après cette courte réflexion sur la..sur la réflexion (???), que j'aille revoir une dernière fois mes cours de géographie, histoire de réussir ma composition de demain.
Bye bye, chers lecteurs, regardez-y à quatre fois !

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11 novembre 2008

Le professeur Layton et les énigmes tordues

Jeu : Professeur Layton et l'étrange village
Série : Professeur Layton
Support : DS
Développé par le studio : Level 5
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Résumé de l'épisode : Le professeur Layton, archéologue spécialiste en énigmes, est invité  par la baronne Dahlia Reinhold au village de Saint-Mystère pour percer l'énigme de la Pomme d'or. En effet, le baron Reinhold, dans son testament, parle d'un trésor (la pomme d'or) qu'il aurait caché quelque part dans le village.

Notre cher professeur Layton, accompagné de son apprenti Luke, vont donc partir à la recherche de la Pomme d'Or.

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(cette grand image permet de prendre beaucoup de place pour rien *applaudissez messieurs, dames*)

Le jeu est du type "Point & Clic" : Vous pourrez vous ballader un peu partout, dans un village parfaitement designé, en cliquant sur les différents personnages pour parler avec eux, la plupart du temps, ils vous soumettrons des énigmes que vous devrez résoudre pour avoir des informations ou atteindre d'autres zones du village.

Des énigmes ? Vous avez dit des énigmes ?

En effet, les villageois de Saint-Mystère sont friands d'énigmes et de casse-tête en tout genre, de problèmes de logique, jeux d'observation ou d'analyse, puzzles, énoncés-pièges, etc...

On pourra ramasser au cours du jeu des "pièces SOS" qui serviront à obtenir des indices si l'énigme se révèle trop ardue. (trois indices maximum par énigme, coutant chacun une pièce SOS)

Bien sûr, le jeu ne se limite pas qu'à cela : le scénario contient dix grands mystères plus ou moins liés au premier (celui de la Pomme d'or)

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Le professeur Layton, c'est beau.

Non content d'avoir un charadesign et des illustrations magnifiques, le jeu est en plus doté de petites séquences animés (doublés en anglais et sous-titrées en français) qui sont réalisés avec un soin qui fait du bien aux yeux. On en voit d'ailleurs quelques extraits dans le trailer du jeu.

Ces séquences ne sont pas très très longues mais c'est un véritable plaisir à voir et on en a une véritable apothéose sur la fin. (De plus, on peut revoir toutes ces animations une fois le jeu fini).

Quand aux musiques, elles sont sympathiques mais répétitives.

Sinon j'ai vu que pas mal de personnes trouvaient le personnage de Luke agaçant. Personnellement je n'ai pas ressenti d'agacement à son égard, bon okay il a souvent un rôle de faire-valoir mais on ne peut pas parler de boulet non plus et ses réactions sont crédibles (après si vous n'aimez pas les gosses je ne peux rien faire pour vous, ha ha )

Ce qu'on pourrait reprocher au jeu, c'est quand même qu'il est plutôt court, je l'ai fini en près de 12 heures et, si ce n'était pas à 100%, je n'en étais quand même pas loin. (j'avais 116 énigmes résolues sur 120. Je n'avais pas encore regardé les énigmes dans les extras vu que je voulais terminer le jeu avant.)

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Il y a deux autres épisodes de la série du Professeur Layton sortis au Japon, espérons donc que le deuxième sortira le plus tôt possible en Europe !

Posté par linkicaro à 21:41 - Le labo - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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02 octobre 2008

Kaiba

Pas lui. Lui.

Bon. Je suis censée faire une critique là. j'ai envie de faire une critique. parce que Kaiba est un anime qui m'a marqué. Vraiment. Je me dois de combattre la flemme donc. Courage.

Kaiba se déroule dans un monde où l'on peut enregistrer sa mémoire sur des puces. On peut donc, une fois mort, implanter sa mémoire dans un autre corps et continuer à vivre. Les mauvais souvenirs peuvent êtres supprimés, les bons, conservés.
Mais, bien sûr, il faut de l'argent pour pouvoir.
C'est dans ce monde qu'évolue notre héros, Kaiba, à la recherche de sa mémoire.

Ce qui rebute au premier abord dans Kaiba

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Les graphismes sont très spéciaux pour un anime japonais de cette époque. Disons le simplement : c'était carrément osé de sortir un anime avec un graphisme pareil, étant donné que beaucoup s'arrêteront à un "c'est moche".
Il m'arrive de penser, après avoir fini les douze épisodes de l'anime à comment cela pourrait rendre avec des graphismes beaucoup plus basiques... et bien soit ce serait ridicule, soit on perdrait toute une partie de l'univers et de l'atmosphère de Kaiba qui le rend si décalé et si différent.
Si le charadesign est très simple, l'animation n'en est pourtant pas baclée, c'est très fluide.

Quels sont les points forts de Kaiba, donc ?

Déjà, les possibilités offertes par le scénario sont vraiment très bien exploitées.
On voit des personnes qui vendent leur corps à des riches (qui vont profiter du corps, dans tous les sens possible du terme...) pour que leur famille puisse obtenir assez d'argent pour vivre, espérant qu'ils pourront racheter un nouveau corps sur lequel fixer la puce contenant leur mémoire.
Des personnes se sont faites supprimer ou modifier leurs souvenirs, un designer universellement reconnu essaie de faire se stopper le commerce abusif de corps et en crééant des ridicules... qui se vendent comme des petits pains à cause da sa renommée.
Bref, on a une première partie qui nous fait découvrir ce monde étrange, différent mais tout aussi cruel que le notre puis, on en a une seconde consacré surtout sur l'histoire de Kaiba ainsi que sa mémoire et qui développe aussi les deux autres personnages principaux : Neiro et Popo.
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Les musiques de Kaiba sont un de ses gros points forts, elles sont vraiment magnifique et apportent beaucoup à l'intensité de certaines scènes. J'ai trouvé l'opening fascinant.
Au niveau des voix, on a Houko Kuwashima pour Kaiba et dont j'aime beaucoup la voix (elle fait Rose de FMA, Isako de Dennô-Coil, Medusa de Soul Eater ) , Romi Paku pour Popo (qui a aussi fait nottament Edward de FMA et Hitsugaya de Bleach) et puis bon, pour le reste j'ai la flemme de faire des recherches là, il est 23 heure D:
(oh et, oui, je suis rien qu'une grosse crevarde pour le dernier lien image ci-dessus)
meeee

Bref, je conseille de tester Kaiba au moins jusqu'à l'épisode 3, si après cela ne vous plait toujours pas, inutile de continuer je pense.

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20 juillet 2008

Naruto (bis)

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Ce dessin est de Sharingandevil , qui a très bien compris où le manga allait. Sang frais, sang du matin, sang qui coule de l'œil de ton frangin ♪.
Vous rappelez vous du temps où je vous disais de ne pas regarder l'anime Naruto, qui fait honte au petit Bouddha bionique et fait pleurer les chatons?    
Aujourd'hui, je vous conseille simplement de lire des livres de SF vous trouver un autre manga si ce n'est pas déjà le cas. Au bout de 409 chapitres, Naruto est arrivé à un point de non retour total, le titre essayant vainement de nous rappeler que oui, le héros n'est pas Sasuke-sue. En effet, si ce ne sont pas les maychamps qui sont obsédés par le corps de Sasuke, ce sont les gentils qui veulent le sauver : le monde tourne autour du dernier des Uchiwa, avec ses yeux magiques, son sex appeal sans limite, et son passé au combien tragique ( Vous avez dix secondes pour vous souvenir du passé de Bob, le héros du manga.).
En vrai, Kishimoto, faut pas déconner. Il est passé où le manga où les ninjas devaient s'entrainer au moins cinq chapitres pour maîtriser des techniques assez basiques ? Où les costumes et les visages étaient un tout petit peu travaillés? Pourquoi y a plus de scénario depuis une dizaine de tomes? Hein, hein?
Attention, je ne prétends pas que Naruto était jadis une oeuvre magnifique, avec moult émotions et rebondissements. C'était un shōnen plutôt sympathique, avec quelques personnages charismatiques et une histoire qui tenait à peu près debout.  Les personnages féminins ne servaient déjà à rien du tout, mais ça se lisait.
Maintenant, c'est juste bon à être critiqué jusqu'à ce que mort s'ensuive. On peut aussi le caler sous le pied d'une table bancale, ça marche très bien*.

Et sachez qu'à chaque fois que quelqu'un achète un sac informe costume de Sakura Haruno, Dieu tue un chaton et un chiot.

*Enfin, ça marche si vous avez les tomes à la maison. J'ai la vague impression que maintenant, plus personne ne sait ce que c'est que d'acheter un manga. Je sais bien que ça coute cher et que le pouvoir d'achat est en baisse mais quand même, faites un petit effort pour vous rappeler d'acheter la version papier. Ou faites comme moi, empruntez les à vos copains riches.

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10 juillet 2008

Twilight

Twilight









Je tiens à faire remarquer que l'image qui sert de couverture n'a rien à voir avec le bouquin, comme la traduction du titre : "Fascination". Stephanie Meyer peut être excusée pour cela. Uniquement cela.
Il y a quelque temps, une amie m'a conseillé le livre Twilight, en me disant que c'était une histoire de vampire. J'aime énormément les histoires, les films, et les série  sur les vampires (les loups garou, les momies, les hommes invisibles et les monstres du lac marchent aussi.). Je vais donc joyeusement à la bibliothèque du lycée pour emprunter le livre, le ramener chez moi, et le lire avec une bonne tasse de chocolat. Les poneys et les arc-en-ciel sont en option. Des poneys roses.
Tout d'abord, un résumé rapide trouvé sur Fnac: "Bella, seize ans, décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s'installer chez son père, affectueux mais solitaire.
Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d'atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain.
Il est plus que ça. Bella en est certaine. Entre fascination et répulsion, amour et mort, un premier roman... fascinant."
hum...excellent.
Me voilà refroidie de mon ardeur première, après la lecture du résumé.  Un lycéen beau comme Apollon? Une fille qui se nomme Bella Swan? Des dangers et des mystères qui seront révélés au troisième chapitre?  Que faire? Dois-je continuer ma lecture? Non parce que, là,  c'est un peu niais.
Mais je continue, parce qu'un vrai geek peut faire des choses totalement pour le lulz.  La première page m'indique que le livre que je tiens dans les mains n'est pas exceptionnel; elle a tout de même le mérite de m'intriguer, et je commence donc le premier chapitre. Et là, comme dirait Scar, c'est la débandade :

  • Premièrement, le problème du personnage principal, Bella : Jeune fille quittant Phoenix pour venir s'installer à Forks afin de ne pas déranger sa mère,  Bella Swan  n'a rien d'extraordinaire. Enfin, ça, c'est ce que l'ont veut nous faire croire pour que les gens ne crient pas "ZOMG!!MARY-SUE?! D: ! ". On ne dit jamais qu'elle est belle, mais le monde entier tombe amoureux d'elle, bien que son attitude soit affreuse envers les autres élèves non-vampires du lycée. Elèves pourtant acceuillants avec elle, malgré le fait qu'elle soit complètement paranoïaque et pense que tout le monde la regarde constamment. Sa fascination sur le physique d'Edward tourne à l'obsession : son haleine (oui, même son HALEINE est merveilleuse), son torse, ses yeux, le fait qu'il scintille à la lumière du jour, ses cheveux, son odeur, sa force, son nez, ses dents... en tout, 165 références sont faites à sa beauté. Toutes ses actions et pensées tournent autour du personnage d'Edward Cullen. On pourrait donc s'imaginer qu'en second personnage principal, on pourrait avoir quelque chose de mieux qu'une fille asociale et maladroite à l'excès.
  • Mais Dieu Edward Cullen est encore plus énervant. En nous répétant sans cesse que physiquement, il est parfait (oui je sais, c'est David Tennant. Shh) , on nous renvoie l'image de quelqu'un de tellement inhumain que ça en devient effrayant. Sa personnalité (disons qu'il en a une) est plus étrange encore : entre ce qu'il dit, comme "Il ne faut plus jamais qu'on se revoit Bella ;_;!" et ce qu'il fait (serrer Bella dans ses bras dix secondes après), il y a, comment dire, une légère différence. Oh, j'allais oublier : Edward est aussi un dangereux vampire mono maniaque.
  • Les seuls personnages un peu intéressants (comme Jasper ou Alice, avec une vrai personnalité) sont clairement sous-utilisés, et pour cause : l'histoire d'amour entre Bella et Edward constitue les 3/4 de Twilight . Le reste étant une série de péripétie où on peut admirer encore une fois la musculature du grand Edward Cullen. Point inquiétant : en lisant le livre, on a l'impression qu'être un vampire, c'est absolument génial. Après tout, ils peuvent sortir en plein jour, ont une super force...je ne sais pas pour vous, mais j'ai eu l'impression que je résistais moins à la lumière du soleil qu'eux.

Je dirais donc que Twilight n'a même pas le mérite d'être drôle, les deux premiers chapitre passés. Si vous voulez des livres où de jeunes filles trouvent l'amour de leur vie dans des villages paumés, il y en a des beaucoup moins couteux à France Loisir, demandez donc à votre grand mère (et oui, ma grand mère adore ce genre de bouquins. Je n'ai pas honte).
J'en viens presque à me dire que le film sera meilleur que le livre, puisqu'ils enlèveront sûrement la partie "Ma vie tourne autour d'Edward Cullen, mes parents ne comptent pas, ma seule ambition est de devenir une vampire et les clubs d'échecs ça craint".

Par contre, j'ai des questions à poser aux fans qui passeront ici : Est ce qu'Edward ne peut pas lire dans l'esprit de Bella parce que Bella est en fait un robot? Pourquoi Edward va-t-il au lycée depuis une centaine d'année, situation qui peut se comparer à l'enfer? Si Edward ne ressemblait pas à un dieu de beauté, Bella l'aimerait-t-elle? Vous aimez bien le chocolat chaud avec muffins? Non parce que moi j'adore ça. Quel âge avez vous? Comment expliquez vous le fait qu'Edward soit inexpérimenté alors qu'il a 17 ans depuis un siècle? Que pensez vous des vampires qui scintillent?  Combien avez vous dépensé pour ce livre, et la suite? Vous êtes sérieux quand vous dites que c'est votre livre préféré @_@? Vampire baseball : R U 4 REAL?
 


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26 décembre 2006

Narutobeurk

naruto_03

Je vais dès à présent vous parler de Naruto en animé , un des exemples d'adaptation manga très mal foutu mais qui fait bondir les petits narutard.
1. Non, ce n'est pas beau
Si le manga Naruto possède encore une certaine finesse (enfin, je doute des fois, mais on va pas lapider Kishimoto) et un bon style qui plaît à la plupart des amateurs de shonen, l'anime est pour moi ...moche .
On reconnaît bien les feignasses. Au lieu de faire un magnifique animé qui sera regardé par des millions de gens, ils le donnent à une usine coréenne à partir de la troisième saison et hop. C'est ça qui frappe : certains moments ont beau être  bien fait et bien animés, on a toujours l'impression que certains épisodes on été passés à la machine à laver avec des cailloux. Les traits sont énormes, les couleurs horribles, les décors inexistants...c'est bâclé. Bon, après tout, GTO aussi était très mal fait...
Sortez moi l'excuse du "on a pas le temps en une semaine de te sortir un chef d'œuvre", je vous sortirais illico l'adaptation magnifique du manga Death note, la finesse du travail de Gunslinger girl, et même, il n' y a qu'à voir l'anime Bleach, qui est une belle réussite par rapport à l'anime Naruto. Les personnages sont mieux représentés, les couleurs sont fluides et SURTOUT, on n'a pas l'impression qu'une scène est interminable. Bref, l'anime n'est pas à regarder. Mais la suite est bien pireee.

2. Les voix françaises
Oh tiens, ça va être sur Game One? C'est bien ça. Ce sont dit certaines brebis innocentes. Ils allument donc leurs petits postes télés, regardent le générique. Rien de changé, l'anime n'est ni censuré, le générique n'est pas changé. Mais qu'elle est le problème alors?
Bon, je vais pas vous faire l'histoire du "bouhou, la traduction est pass belleuhh", parce que c'est la traduction Kana et qu'elle est correcte. Non, je ne vais pas vous répéter ce que j'ai dit sur l'animation. Je veux vous parler des voix...
On se dit, naïvement, que ceux qui engagent les doubleurs essayent toujours que les voix ressemblent à celles des doubleurs japonais, même quand c'est un shojô. Mais c'est faux!
Un exemple? Prenez Naruto, qui en japonais, à une voix assez aigu qui lui correspond parfaitement. Maintenant, mettez du fois gras, des cotons tiges dans la bouche, et vous obtenez la version française. Oui, je le dis, Naruto a une voix d'obèse capricieux dans la version française. Et je dois vraiment vous parlez d'Hinata, de Kakashi? Regardez les animés pokémons, et vous retrouverez, effrayés, les mêmes voix (ah, mais je peux aussi vous conseillez de regarder la bande à picsou, même si c'est cruel). 

3. Oh ...bon sang. Toowam est un monstre
Si, jusqu'à maintenant , on pouvait parfaitement me contredire, je me demande ce qu'on va faire maintenant. Oui, Naruto est sur France 3 :
1. c'est censuré
2. ça ne s'appelle plus Naruto...
Bon, on peut se dire que vu le nombre d'enfants qui regardent France 3, il fallait bien qu'il mettent une censure. Même si toutes les scènes intéressantes où tout le monde se fait bousillés sont absentes. Alors qu'à la télé on voit que des morts. bref.
Mais là où ça tique dans le cerveaux, c'est le titre. Pourquoi donc ils appellent ça phénomène Naruto? Pouuuurquoi?
Vous vous rendez comptes tout les pauvres petits qui ne lisaient pas le manga dans leurs cours de récréé, entrain de se raconter ce qu'il se passait hier dans phénomène Naruto?! Pensez y!

4. Conclusion
Lisez le manga =). Ne regardez plus Game one. Protégez votre petit frère.39612_Narutard

Posté par Lewiscrook à 16:41 - Centre de tir - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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