12 juin 2010

Summer Wars

Film de Mamoru Hosoda, réalisateur de la Traversée du Temps

Site officiel français.

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Un petit bout de scénario : Oz est une plateforme communautaire internet sur laquelle se réunissent des personnes du monde entier, à l'aide d'avatars personnalisables. C'est toute une seconde vie en ligne qui se déroule là.
Kenji Koiso, lycéen surdoué en mathématiques va passer 4 jours avec Natsuki Sunohara, son aînée d'un an et membre du même club de physique, à la campagne pour faire un "travail" qu'elle lui a demandé. Là bas il va rencontrer la famille de sa camarade, descendants du clan Jinnouchi, qui se réunit pour la fête d'anniversaire de l'arrière grand-mère de Natsuki.
Seulement, pendant ce séjour, la plateforme Oz va se retrouver piratée et Kenji va devoir, avec l'aide des différents membres de la famille Jinnouchi, essayer d'arranger les choses afin d'éviter une catastrophe.

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Summer Wars mélange pas mal de thèmes. Il y a un aspect quête initiatique, ça parle aussi pas mal des relations familiales et communautaires et c'est saupoudré d'un zeste de science-fiction.

Sur plusieurs points ça m'a fait pensé au film Digimon (comme c'est le cas de pas mal de monde) mais aussi à L'heure d'été (mais là je ne sais pas si quelqu'un d'autre que moi a vu ces deux films 8D)
Le film Digimon donc, c'est surtout sur le côté virus qui influe le monde réel via la maîtrise de l'informatique, avec le compte à rebours, la communauté qui doit s'allier... quoique il me semble que dans Digimon, les encouragements envoyés spamment les digimons et ralentissent leur progression... bref, ça fait LONGTEMPS que je l'ai pas vu donc je me souviens mal.
Je crois que ça n'a pas trop plu à certains, qu'il y en a qui sont gentiment aller grommeler.

(EDIT : Tiens en fait, Hosoda était aussi réalisateur sur le film Digimon. On peut donc y voir un petit côté hommage mais c'est surtout qu'il avait bien aimé l'ambiance créée dans le monde virtuel et a choisi de réaliser un graphisme semblable pour Oz parce que cela correspondait bien et permettait une bonne opposition avec le monde réel.)

Concernant L'heure d'été, c'était surtout pour l'aspect des relations avec une grande famille et la grand mère classe (...et autre chose mais c'est du spoil dans les deux cas).

C'est un film assez léger, tout comme la Traversée du temps, avec pas mal d'humour et qui est quand même plutôt grand public.
J'avoue avoir un faible pour les histoires avec a une grand famille unie (même si les familles tordues/avec de lourds secrets j'aime aussi... bon en fait j'aime bien quand ça parle de grandes familles et que ça le fait bien quoi : plein de personnages, des relations intéressantes).
Le petit côté "geek power" est aussi plaisant.

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Un petit problème de compréhension pourra être causé à un moment par le "Koi-Koi" ; jeu de cartes illustrées populaires au Japon et en Corée : si vous ne savez pas du tout ce que c'est vous serez un rien largué pendant quelques instants. C'est comme devant Hikaru no Go, vous savez que oh-mon-dieu-ce-coup-est-puissant mais vous ne savez pas pourquoi.
Personnellement je connaissais déjà un peu le jeu et si j'ai du mal à me souvenir de toutes ses subtilités et des points que valent les différentes famille de cartes, je me souvenais quand même de comment ça marchait et surtout du coup fourbe de la victoire sécurisé alors qu'on peut relancer.
De toute façon, tout le monde sait que les jeux de sociétés sont fait pour les fourbes.
Bref.

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Les personnages sont très sympathiques. Je regrette un peu qu'un d'entre eux ne soit pas du sexe que j'avais cru qu'il était au début (Sérieux je suis déçue ;_; il est très cool quand même mais zut. Dans mon cœur il reste un reverse trap).
Ce qui est plutôt bien c'est que j'avais cru au début que ce serait quand même pas mal centré sur Kenji, et puis non, tout le monde aide et participe.

Concernant le graphisme, j'aime beaucoup les couleurs claires, le style assez épurés mais aux divers personnages facilement reconnaissables.
Les différences avec le monde très coloré de Oz sont bien marquées. Ce dernier fournit de détails, peut-être même à un point un peu étouffant à certains moments. Sinon les contours des sous-titres n'étaient pas super épais ni foncés donc c'était parfois un peu dur de lire (pas illisible non plus hein).
Et je ne sais pas pourquoi mais certaines voix sonnaient très rocailleuses et ça me donnait un peu mal à la tête. Je ne sais pas si c'est la faute des doubleurs, de la sono du cinéma où j'étais ou si mes oreilles marchaient mal ce matin par contre.

Pour finir je dirais que ce n'est pas un 'must see' mais ça reste vraiment un film sympathique qui met de bonne humeur. Ceux qui ont accroché à la Traversée du temps aimeront probablement. Quant à ceux qui ne l'avait pas aimé... ils peuvent toujours retenter ?
Le film passe jusqu'au 15-16 juin selon les salles.

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31 août 2009

L'odyssée sans retour

Parce qu'odyssée c'est plus classe que voyage.

Ce que j'ai vu : L'odyssé de Kino (2003)
Ce dont il s'agit : d'une série d'animation de 13 épisodes d'une vingtaine de minutes tiré de la série de romans du même nom parue en 2000 et écrite par Keiichi Sigsawa.
L'histoire : Elle est dans le titre. Kino et son motorad Hermes (une moto parlante) voyagent à travers différents pays.

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"Le monde n'est pas beau donc il l'est"

Lors de ses voyages, Kino s'arrête dans différents pays. Jamais plus de trois jours.
Elle observe ainsi les coutumes, les traditions, les particularités des différents pays. Voit des lieux et des personnes dont elle a entendu parler dans des histoires de voyageurs, raconte elle même ce qu'elle a vu à d'autres personnages.

Chaque histoire est racontée avec simplicité et sobriété, même dans le cas des plus tristes et sombres.
La série ne cherche pas à sombrer dans l'exagération côté dramatique et c'est tant mieux parce que la simplicité apparente s'accorde davantage avec l'aspect philosophique de l'œuvre.
De même, si l'issue de certaines des histoires semble assez évidente, cette simplicité dans la narration fait qu'on ne se sent pas trop gêné par le fait que ce soit si évident (à part dans l'histoire de la vieille dame avec les robots ou là c'était tellement so obvious que ça m'a un peu agacé)

Si dans l'ensemble, les lieux où voyagent Kino ne sont pas énormément différents, les situations et les histoires touchent des thèmes très variés et originaux pour la plupart.

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Le personnage de Kino est très intéressant à suivre, très curieuse, déterminée, surprenante (voir la fin du double-épisode sur le colisée où je ne m'attendais vraiment pas à une de ses décisions)

Hermes questionne d'ailleurs souvent Kino sur ses choix, son avis concernant ce qu'il se passe dans un pays et c'est en partie grâce à elle qu'on en apprendra plus sur Kino qui est plutôt taciturne et pas du genre à raconter ce qu'elle pense au premier venu.

L'histoire concernant son pays natal est plutôt glauque mais très plaisante à suivre et permet de comprendre comment elle en est venue à voyager de pays en pays. Sauf que... il nous manque quand même, à la fin de ces 13 épisodes, des bouts de son passé.

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En effet, en treize épisodes, il faut bien se douter que toutes les histoires des romans n'ont pas pu être adaptés. J'ai entendu dire qu'il y avait 2 OAV de sortis mais je ne sais pas du tout de quoi ils parlent.

Du coup il manque quelques informations sur le passé de notre héroïne et il y a sûrement plusieurs histoires qui sont passées à la trappe ce qui est assez dommage.

Je me demandais d'ailleurs si il était possible que certains des personnages réapparaissent à différentes reprises, on ne le voit pas dans l'anime et j'aurais bien aimé savoir si cela arrivait dans les romans.

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Au niveau des graphismes, le tout est très soigné. Le charadesign est correct, parfois un peu spécial pour certains personnages très secondaires. Les décors sont très beau, parfois très lumineux, parfois ternes et sombre, ils sont parfaitement en accord avec l'ambiance voulue.

Pour l'animation, je ne me souviens pas avoir relevé un quelconque problème, les scènes de combat sont bien dynamiques.

Niveau musique, l'OST est jolie, assez discrète par moment. J'ai particulièrement aimé la musique qu'on entend pendant la bande-annonce pour le prochain épisode.

Le design de l'édition collector de Kaze n'est pas mal du tout, peut-être un peu trop bien emballé (d'un autre côté, c'est mieux que pas assez. J'ai peur d'abîmer mes dvds de Gurren Lagann, on peut pas dire que le premier coffret de l'édition simple se referme vraiment.)

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"Je n'arrêterais pas mon voyage"

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15 juin 2009

Mononoke

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Mononoke est un anime de 12 épisodes produit par le studio Tôei Animation, tiré d'un manga de Ninagawa Yaeko.
On y suit à travers cinq histoires un apothicaire mystérieux qui voyage à travers le Japon dans le but de purifier des "mononokes", sortes d'esprits créés par la haine ou le regret et  qui relient le monde des vivants au monde des morts.
Pour ce faire, notre apothicaire possède une épée pourfendeuse de démons assez particulière puisqu'il ne peut la sortir de son fourreau que lorsque la forme, la raison (les sentiments qui ont mené à la création du mononoke) et la vérité (l'incident qui a provoqué cette création) lui sont révélées.

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Le sujet de l'anime étant le folklore japonais, il faut faire quelques recherches pour bien comprendre la nature des créatures mythologiques représentées mais si le sujet vous intéresse ce ne sera sûrement pas du temps perdu.
Au niveau des graphismes, ceux qui connaissent Gankutsuou, l'adaptation du Comte de Monte-Christo, auront sûrement remarqué le même traitement au niveau des textures.

L'animation est assez spéciale, à certains moments très minimalistes et les plans fixes sont nombreux ; on a plus l'impression de se retrouver devant des estampes en mouvements que devant un dessin animé.
Il faut un petit temps d'adaptation mais cette façon de faire permet de bien regarder les décors très détaillés.
Un autre point assez original : entre deux scènes, au lieu d'un typique fondu vers le noir, deux pans de portes illustrés d'une peinture se referment.

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Lorsqu'il neige on voit les flocons de la même manière qu'au microscope, certains ont même tendance à se "balader" sur l'écran, ne tombant pas toujours tout droit mais  comme s'ils glissaient de la vitre d'une voiture en train de rouler. 
Les figurants sont parfois représentés par des mannequins ou des estampes représentants des scènes, comme s'ils étaient irréels.

Même si l'animation est très spéciale et minimaliste la plupart du temps, elle est efficace quand l'action se veut un peu plus dynamique.
Cependant, Mononoke reste un anime qui progresse assez lentement et se veut contemplatif mais même s'il ne se passe pas forcément grand chose par épisode, personnellement je n'ai pas vu le temps passer.

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Le charadesign, tout comme l'animation et les couleurs est différent de la norme, sympathique mais pas forcément marquant, à l'exception bien sûr de notre apothicaire qui se détache volontairement du reste, de par son allure et son caractère à part mais néanmoins très charismatique.

Les histoires sont toutes intriguantes et intéressantes même si la troisième m'a un peu agacée à cause d'une scène se répétant au moins cinq fois sur deux épisodes...
Les "secrets" contenus dans chacune des histoires sont cependant assez durs et il y a parfois des images vraiment choquantes donc pas à mettre dans toutes les mains et mieux vaut s'y préparer si l'on est un peu sensible.

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22 février 2009

Harem time !

Un post débile et sans grand intérêt profond, ça faisait longtemps tiens.

La mode du mois dernier sur le net, du côté de l'otaku-sphère c'était de composer son harem de personnages d'anime (et plus si affinités) avec 8 personnages.
Pourquoi je ne poste le mien qu'un mois après ? Hum. Parce que c'était quand même super dur de faire un choix pour composer THE harem. Il faut aussi trouver de bonnes images en plus.

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Kyouya Ootori (Ouran High School Host Club) : Le comptable du harem, on peut pas dire que ça le changera de ses activitées du club d'hôtes. Calculateur, manipulateur, millionnaire, de mauvais poil le matin. Il a de jolis sourires/ténébreux/mystérieux/supérieur. A des lunettes.
Roy Mustang (Fullmetal Alchemist) : Roy est un des premiers personnages de fiction dont je suis tombée amoureuse. Il est classe, il fait du feu en claquant des doigts, il a un passé triste (très important ça). C'est aussi un militaire de talent qui a de bonnes stratégie et utilise un langage codé cool.
Morita Shinobu (Honey and Clover) : Artiste de génie, complétement déjanté qui passe son temps à manger, à faire l'idiot et à disparaître on ne sait où pour revenir avec de l'argent plein les poches. Morita est là pour mettre de l'ambiance dans le harem et puis il pourra s'occuper de la déco aussi. Son jeu de twister tue tout en plus.
Rossiu (Tengen Toppa Gurren Lagann) : Instable psychologiquement sur les bords (on peut pas dire qu'il ai passé son enfance dans un bon environnement), mad scientist, ammène juste ce qu'il faut d'angst, mal aimé par une grande partie fandom (parce qu'il possède un cerveau, bande de jaloux), posé et réfléchit. Son front brille.
Ichimaru Gin (Bleach) : Mystérieux, sadique, cruel, ironique, sarcastique, traitre, vil, la liste est longue et elle ne comporte aucuns adjectifs s'approchant de la gentillesse. Ce type est un salaud et c'est pour ça que je l'adore hunhun. Il a quand même aussi un super zanpakuto, est trop mignon quand il est gosse et est presque toujours souriant.
Benjamin Hunter (Ace Attoney séries) : Hunter est un procureur, Hunter est classe, Hunter angst, Hunter donne la facture des bonbons qu'il achète pour faire taire Eïchouette à Phoenix. Hunter a un passé triste, est snobinard et saracastique, a un joli sourire ironique et est incroyablement naïf sur certains points.
Il aime le thé, a un bureau trop classe (contrairement à un certain Gavin) et il est fan hardcore du Samouraï d'acier. Il aide Phoenix quand on s'y attend le moins tout en trouvant le moyen de se foutre de lui à la moindre occasion (c'est beau l'amour 8D).
Higuchi Yuya (Neuro le Mange-mystère) : Etant donné qu'il n'est pas encore apparu dans la parution française, je vauis essayer d'être brève pour éviter de spoiler bêtement. Higuchi est un adolescent de dix-neuf ans sûr de lui, geek et hackeur. Il a un passé triste.
Hershel Layton (Professeur Layton) : Il est classe, a un chapeau haut-de-forme, est un gentleman qui adore le thé et les énigmes. C'est aussi un professeur d'archéologie, gentil, courageux, intelligent et inventif.

Voilà.
Malheureusement, je crains que ce harem n'en soit pas longtemps un : il sera vite détruit parce que pas moins de la moitié de ses membres aura tenté de m'assassiner pour se débarasser de moi.
On pourrait aussi presque croire qu'il s'agit d'une liste de membres d'une organisation pour conquérir le monde plutôt que d'un harem haha.

Et parce que je suis capable de tout, j'ai aussi fait un harem féminin :
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Yoko Ritona (Tengen Toppa Gurren Lagann) : parce qu'elle est classe, forte, touchante et que ce n'est pas juste un élément de fanservice.
Mion Sonozaki (Higurashi no Naku Koro Ni): Elle est mignone, rusée, a une jumelle, les cheveux verts et puis c'est la présidente du club !
Miranda Lotto (D.Gray-Man): Jolie, timide, maladroite, insomniaque et son pouvoir est juste super génial =D
Nami (One Piece) : Cupide, avare, profiteuse, rusée, bonne navigatrice, rousse, aime les agrumes, sa baguette climatique est trop cool !
Yin (Darker than Black) : Mignonne, calme, a une histoire triste, touchante et super chou quand elle sourit.
Osaka (Azumanga Daioh) : c'est Osaka. Il n'y a pas d'autre justification à faire.
Rachel (Baccano!) : Belle, s'amuse à faire de l'escalade sur un train en marche, fait partie du Daily Days (super important ça) et puis j'adore son costume.
Medusa Gorgon (Soul Eater) : Arrive à être evil, mad scientist, sexy, espionne, badass, hypocrite, loli, grande méchante de l'histoire (Le Kishin ? Arachne ? Des imposteurs 8D) et tout ça à la fois (ou plus ou moins). A des serpents à l'intérieur de son corps, un bon charadesign et des attaques géniales. La vérité est que j'ai fait ce harem de fille uniquement pour pouvoir parler d'elle, c'est dire si je l'adore :D

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16 décembre 2008

ZETSUBOU SHITA

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Aujourd'hui nous allons parler de la série de douze épisodes, Sayonara Zetsubou Sensei (en français : Adieu, professeur Désespoir)
Oui, tout de suite on rentre dans le sujet.

Sayonara Zetsubou Sensei est donc un anime comique.
Non vous n'avez raté aucune étape.

Itoshimi Nozomu est la personne la plus pessimiste du monde, son nom peut d'ailleurs se lire désespoir, écrit à l'horizontale) mais il devient aussi le professeur d'une classe de cas sociaux de lycéens.
À part ça, cet anime parle de la vie, nous fait appuyer sur pause toutes les cinq minutes si on veut lire les idioties marquées sur les tableaux, montre tellement de références dans un épisode qu'on est sûr d'en rater au moins la moitié (mais on se console avec celles qu'on repère), nous fait rire par le quota d'absurde qu'il comporte.

L'anime me fait penser à Azumanga Daioh au niveau des dialogues entre les personnages (qui sont tous déjantés).

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Quand on parle de références... Regardes Hunter, un verrou-psycho °w° (je ne me suis pas remise du coup de l'affaire 5 de Trials & Tribulations)

Les graphismes

Au niveau du dessin, ce n'est pas d'une originalité à tomber par terre mais on a un style très léger et plaisant.
La palette de couleurs elle, est parfois très différente de ce qu'on peut avoir l'habitude de voir et ça fait très "anime expérimental" par moment.
Certains dessins, avec des contours colorés me font penser à des oekakis.
Les décors sont, eux, très jolis (les vues de cerisiers de l'épisode 1 nottament)
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On a donc quelque chose de coloré etd'original de ce côté. Après ils y a ceux qui adorent et ceux qui n'aiment pas du tout (je fais partie de la première catégorie, c'est vraiment le type de dessins qui me plait :D).

Au niveau des musiques, on a de bons morceaux qui accompagnent bien l'animation et sont présents aux bons moments. Ils ne restent cependant pas en mémoire... Excepté l'opening bien sûr.

Hito toshite Jiku ga Bureteiru

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Tout d'abord, je vais laisser ceux ne l'ayant jamais vu cliquer ici.

Les premières impressions sont toujours difficiles à décrire mais je vais essayer de faire un "résumé" : Oh des images tendancieuses ! BURE BURE BURE. Oh des filles mignonnes. Oh ils dansent. OH MY GOD ! Le baiser sur la jambe. BURE BURE BURE. Cours, cours. Han il se... euh... Ho l'image symbolique. Ha, le cordon ombilical. BURE BURE BURE.

Cet opening est fait de bout en bout d'epic win.
Il ne fera jamais l'unanimité mais restera culte dans le cœur de ceux qui pourront l'apprécier.

Et puis il a des tas de parodies extras :
Sayonara One Piece (qui contient un petit peu spoil sur l'arc Thriller Back)
Sayonara Naruhodo-sensei (opening version Phoenix Wright. J'ai le droit de me plaindre parce qu'on ne voit de Hunter que son bras ? Sinon Flavie est... comme d'habitude 8D)
Sayonara Code Geass (aussi What-the-fuckien que l'anime lui-même x3)
Sayonara Ginko (rofl Adashino qui danse tout seul)
Sayonara Neuro (haaaan je pensais pas en trouver un sur Neuro °w° en plus il est génial. Par contre si vous suivez la parution française, on voit plusieurs personnages pas encore rencontrés. Y a un risque de spoil sur l'arc HAL)

Bref. C'est un opening qui a marqué les esprits, qu'on se le dise.

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Non, vous ne venez pas de regarder Higurashi no Naku Koro ni

Pour finir, je dirais que Sayonara Zetsubou Sensei est une oeuvre à part, avec un opening à part (oui bon, j'arrête avec l'opening), qui sait être critique de la société japonaise sur plusieurs points quand il le faut tout en restant centré sur le comique.
On pourra regretter le fait que notre cher professeur n'est pas si pessimiste que ça (disons qu'il "entre" dans des phases de pessimisme aigües) et le fait que l'épisode 12 ne constitue pas une fin, même ouverte (et ne suive pas non plus l'intrigue du 11).

Reste qu'il y a une seconde saison que je n'ai pas encore vue. Je verrais bien si il y aura une conclusion à ce moment.

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The ultimate truth

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02 octobre 2008

Kaiba

Pas lui. Lui.

Bon. Je suis censée faire une critique là. j'ai envie de faire une critique. parce que Kaiba est un anime qui m'a marqué. Vraiment. Je me dois de combattre la flemme donc. Courage.

Kaiba se déroule dans un monde où l'on peut enregistrer sa mémoire sur des puces. On peut donc, une fois mort, implanter sa mémoire dans un autre corps et continuer à vivre. Les mauvais souvenirs peuvent êtres supprimés, les bons, conservés.
Mais, bien sûr, il faut de l'argent pour pouvoir.
C'est dans ce monde qu'évolue notre héros, Kaiba, à la recherche de sa mémoire.

Ce qui rebute au premier abord dans Kaiba

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Les graphismes sont très spéciaux pour un anime japonais de cette époque. Disons le simplement : c'était carrément osé de sortir un anime avec un graphisme pareil, étant donné que beaucoup s'arrêteront à un "c'est moche".
Il m'arrive de penser, après avoir fini les douze épisodes de l'anime à comment cela pourrait rendre avec des graphismes beaucoup plus basiques... et bien soit ce serait ridicule, soit on perdrait toute une partie de l'univers et de l'atmosphère de Kaiba qui le rend si décalé et si différent.
Si le charadesign est très simple, l'animation n'en est pourtant pas baclée, c'est très fluide.

Quels sont les points forts de Kaiba, donc ?

Déjà, les possibilités offertes par le scénario sont vraiment très bien exploitées.
On voit des personnes qui vendent leur corps à des riches (qui vont profiter du corps, dans tous les sens possible du terme...) pour que leur famille puisse obtenir assez d'argent pour vivre, espérant qu'ils pourront racheter un nouveau corps sur lequel fixer la puce contenant leur mémoire.
Des personnes se sont faites supprimer ou modifier leurs souvenirs, un designer universellement reconnu essaie de faire se stopper le commerce abusif de corps et en crééant des ridicules... qui se vendent comme des petits pains à cause da sa renommée.
Bref, on a une première partie qui nous fait découvrir ce monde étrange, différent mais tout aussi cruel que le notre puis, on en a une seconde consacré surtout sur l'histoire de Kaiba ainsi que sa mémoire et qui développe aussi les deux autres personnages principaux : Neiro et Popo.
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Les musiques de Kaiba sont un de ses gros points forts, elles sont vraiment magnifique et apportent beaucoup à l'intensité de certaines scènes. J'ai trouvé l'opening fascinant.
Au niveau des voix, on a Houko Kuwashima pour Kaiba et dont j'aime beaucoup la voix (elle fait Rose de FMA, Isako de Dennô-Coil, Medusa de Soul Eater ) , Romi Paku pour Popo (qui a aussi fait nottament Edward de FMA et Hitsugaya de Bleach) et puis bon, pour le reste j'ai la flemme de faire des recherches là, il est 23 heure D:
(oh et, oui, je suis rien qu'une grosse crevarde pour le dernier lien image ci-dessus)
meeee

Bref, je conseille de tester Kaiba au moins jusqu'à l'épisode 3, si après cela ne vous plait toujours pas, inutile de continuer je pense.

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05 août 2008

Dennô Coil - A circle of children

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Dennô Coil - A circle of children
Studio : Madhouse production
Nombre d'épisodes : 26
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Yuko (alias Yasako) Okonogi et sa petite soeur Kyoko déménagent à Daikoku City, la ville où habite leur grand mère.
À Daikoku, la réalité et le monde virtuel se mélangent pour tous les habitants portant des "Lunettes" . Entre guillemets, oui. Ce ne sont pas des lunettes ordinaires, non, étant donné qu'elles permettent de voir des éléments virtuels, qu'elles servent d'ordinateurs et de téléphones portables. Donc oui, quasiment tous les personnages portent des lunettes.
Et ce monde virtuel est grand, énorme même, incroyablement innovant, rempli de détails amusants. Bref, c'est bien rafraichissant.
C'est donc dans ce nouveau monde un peu étrange, que Yasako connait à peine que notre histoire va se passer.
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La première partie de l'histoire sert à donner un aperçu des différentes possibilités du monde virtuel. On fait aussi connaissance avec les personnages principaux.
On découvre donc des bombes qui peuvent servir à mettre des taggs virtuels sur les murs, la possibilité d'envoyer des spams à quelqu'un via des écrans qui apparaissent devant la personne, des murs de brique ou de fer qui bloquent le chemin, des lasers sortant des lunettes et bloquent le fonctionnement d'autres objets électroniques, il y a des animaux virtuels taille réélle et les enfants utilisent leur téléphone simplement en le mimant avec leurs doigts (je suis sûre que vous l'avez fait, étant gosse).
On rencontre aussi Sacchi, une sorte de robot policier qui détruit toutes les bizarreries dans la ville, comme les espaces obsolètes qui se caractérisent par une brume plus ou moins forte (uniquement visible par ceux qui portent des lunettes bien sûr).
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Mais, l'élément virtuel le plus important reste l'Illegal, un programme qui ne peux survivre que dans les espaces obsolètes et s'infiltre dans les "petmatons" (les animaux virtuels) pour pouvoir survivre en dehors de ces espaces. Les Illegals sont concernées par beaucoup de légendes urbaines qui, comme tout le monde le sait, ne sont ni tout à fait vrai, ni tout à fait fausses...

Les personnages principaux sont tous des enfants. Cela peut donner l'idée d'une histoire enfantine mais, peu à peu, l'on est entrainé vers une deuxième partie beaucoup plus sombre que ce que l'on pouvait penser. Avec des cliffhangers de malades en fin d'épisodes qui feraient rougir ceux de Code Geass de honte (enfin, pas tous quand même) et m'ont fait verser quelques larmes.
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Niveau graphisme, c'est aussi très bien, un charadesign un peu semblable à ceux des studios Ghibli (plusieurs des animateurs qui ont travaillé sur Dennô Coil en viennent), une animation fluide, de jolis décors.
Les personnages sont tous très attachants et à la fin, on regrette de devoir se séparer d'eux. (D: et là, je me rends compte que je n'ai même pas mis d'image de Haraken alors qu'il est super important. Ah, bah c'est fait maintenant :3)

Bref, une série à voir à tout pris !

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17 avril 2008

À cet autre toi

Aujourd'hui j'ai envie de parler de Noein. *fais coucou à Attori qu'on voit pas bien sur l'image*
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Oui, c'est concis, direct, clair et ça ressemblerais presque à un ordre mais franchement, aujourd'hui j'ai VRAIMENT envie de parler de Noein.
Noein - mou hitori no kimi he, Noein - to your other yourself, Noein - à cet autre toi
Avouez le, le titre à la classe. Mystérieux, met la puce à l'oreille, interroge... Et puis "à cet autre toi" quoi... Quand on me dit Noein je pense forcément à ce sous-titre avant de me replonger dans mes souvenirs des liens entre Karas, Haruka et Yuu, et puis tous les autres... et puis Attori (<--je cite Attori juste comme ça, j'avais envie.)

Donc, Noein raconte l'histoire de Haruka et Yuu, deux enfants comme les autres allant à l'école primaire (Au japon la classe équivalant à la 6ème fait partie de l'école primaire. Nos p'tits enfants ont donc 11 ans).
Seulement, pendant les vacances d'été, ils vont se retrouver liés à un conflit... Tout d'un coup j'ai pas envie de sortir la phrase qui montre que leur vie en est changée... ça fait trop bidon.
Bref, c'est aussi l'histoire de Karas (ou Karasu pour ceux qui préfèrent le dire "parce que ça veut dire corbeau en Jap") qui vient d'un monde appelé Lacryma, attaqué par le monde de Shangri-La, la solution pour empêcher Shangri-La de les anéantir serait alors de trouver un objet nommé le "Torque du Dragon", or, cette Torque du Dragon ne se trouve pas dans le monde de Lacryma...
On a une histoire pas incroyablement originale mais qui permet de toucher à un tas de genre différent: science-fiction, action, tranche-de-vie...

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Le chara-design est très particulier, on n'aime pas forcément mais on finit par s'habituer plus ou moins. De plus ça change des dessins des autres animes. Il y a aussi un mélange 2D/3D. Les éléments en 3D sont bien intégrés, mais pour certains on se demandera parfois l'utilité de cet usage (genre pour la maison d'Haruka).

Les musiques sont bonnes, certaines sont vraiment très jolies.

On a une fin qui ne sort pas vraiment des sentiers battus, pour moi le meilleur épisode et le 22 où l'on est perpetuellement angoissé, voir limite terrifié de ce qui va arriver aux personnages.
Bref, un petit lien vers l'opening pour terminer.

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09 mars 2008

Gurren Lagann! Cette perceuse est celle qui percera les cieux !

Tengen Toppa Gurren-Lagann! anime de 27 épisodes. Studio: Gainax.
On peut y associer des mots tels que: perceuse, percer, GAR, mecha, résurrection, spirale...
gurren_lagann




















Gurren-Lagann c'est des personnages ultra charismatiques et déjantés, de l'action et des combats de folies qui vous font jaillir de votre siège et hurler "GIGA DRILL BREAKEEEEER" en même temps que Simon, de l'humour parfois super stupide mais qui marchera, une ambiance inégalable en son genre, et même du drame aux moments où on ne s'y attend pas (et même quand on s'y attend peut on ne pas être touchés ?)
Un rythme rapide, des moments plus calmes quand il faut, aucun épisode qui ne donne l'impression d'être "bouche-trou". Une montée en puissance qui ne s'arrête pas...
Oh et puis L'OST est bonne aussi mais j'ai un peu la flemme de m'attarder dessus *ouch*
Enfin bref, Gurren-Lagann se paie une animation léchée, un scénario en béton, une ambiance unique, des personnages ayant un impact fort et dont beaucoup pourraient rafler les prix de "meilleur personnage de 2007" ou de "meilleure évolution de personnage de 2007".
gurren
Oh et vous n'aimez pas les mecha ? Moi pas tellement mais  et après ? Gurren-Lagann poutre c'tout. Et puis certains mecha ont vraiment des design qui font parodiques : Lagann par exemple.
Et puis on ne dit pas non à des personnages comme Kamina, Simon, Yoko, Nia, Viral, Rossiu et les autres °3°
Bref, je n'en dis pas plus pour préserver un minimum de surprise mais si vous aimez les montées d'adrénaline Gurren-Lagann est fait pour vous !

Oh et puis, juste pour le plaisir: "Who the hell do you think I am ?!"
 

gurrenlagann08

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22 février 2008

Baccano

99028_baccanoPrès de six heures de bonheur, voilà ce que c'est que de voir les 13 épisodes de Baccano d'un coup.
Qu'est-ce que c'est Baccano ? Comment l'expliquer... Un jeu de rencontres entre le style de celles des Demoiselles de Rochefort et de Dogs, mixé avec un désordre chronologique à faire pâlir de jalousie Haruhi Suzumiya étant donné que vous changerez souvent plusieurs fois d'années dans un même épisode. Baccano c'est aussi des histoires imbriquées les unes dans les autres et qui sont dues aux rencontres entre les personnages, les mystères se résolvent uns à uns, tout en rajoutant une autre couche de questions.

Bon, tout ça c'est déjà pas mal, mais si je vous disais qu'en plus ces personnages sont des voleurs, des assassins, des mafieux, des scientifiques, des informateurs, des conducteurs de train, des vauriens, des dérangés, des spécialistes de la torture, des brutes, ou des nobles ?
Et bien on a une superbe brochette de personnage qui ont tous quelque chose à nous faire découvrir.

Bon, Baccano n'est cependant pas pour les plus jeunes, en effet, il y  a  des tortures, des personnages qui se font tabasser, du sang qui gicle et les dérangés ne se gênent pas le moins du monde pour se lancer dans des discours sur leur façon de vivre.

Mais tout n'est pas que larmes et horreur, parce qu'il y a deux personnages qui servent de pierre angulaire à la série ET d'éléments comiques (bien qu'ils ne sont pas les seuls qui vous feront rire, mais bon... Si je ris quand Ladd s'amuse à faire dire "Oui oui" à un cadavre en l'agitant pour qu'il hoche la tête, tout le monde ne sera pas forcément aussi réceptif à cet humour noir XD)

baccano
Attention les enfants, si vous n'êtes pas sages Firo va venir vous démonter la face, alors ne virez pas délinquants !

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Miria et Isaac donc, qui sont vraiment des personnages ultra-loufoques et adorables à suivre. Entre Isaac et ses airs d'Edgar de la cambriole/Lupin III, et Miria qui répète ce qu'il dit, leurs grands mouvement théâtraux, leurs cris joyeux qui résonnent dans vos oreilles comme des rires et leurs larmes.  On a déjà deux personnages "principaux" géniaux. Principaux entre guillemets parce que quand même, dans cette série quasiment tous les personnages peuvent êtres considérés comme principaux.

Certes certains personnages n'ont pas étés énormément développés, il y a encore des points d'ombres et même des personnages qu'on voit dans l'épisode un et qui ne réapparaissent plus du tout ensuite (apparemment l'anime est tiré d'une série de romans), cependant cela reste 13 épisodes extraordinaires, les zones d'ombres ne m'ont pas dérangés et ça fait un pretexte pour en redemander ! 

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Baccano c'est aussi bon qu'une bonne explosion, que dis-je, Baccano EST une explosion <3

En plus l'opening est juste génial, totalement dans l'ambiance de la série, présente bien les personnages et ils y a des plans géniaux ! Cliquez, cliquez °3°

Posté par linkicaro à 18:41 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
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