15 juin 2009
Mononoke
Mononoke est un anime de 12 épisodes produit par le studio Tôei Animation, tiré d'un manga de Ninagawa Yaeko.
On y suit à travers cinq histoires un apothicaire mystérieux qui voyage à travers le Japon dans le but de purifier des "mononokes", sortes d'esprits créés par la haine ou le regret et qui relient le monde des vivants au monde des morts.
Pour ce faire, notre apothicaire possède une épée pourfendeuse de démons assez particulière puisqu'il ne peut la sortir de son fourreau que lorsque la forme, la raison (les sentiments qui ont mené à la création du mononoke) et la vérité (l'incident qui a provoqué cette création) lui sont révélées.


Le sujet de l'anime étant le folklore japonais, il faut faire quelques recherches pour bien comprendre la nature des créatures mythologiques représentées mais si le sujet vous intéresse ce ne sera sûrement pas du temps perdu.
Au niveau des graphismes, ceux qui connaissent Gankutsuou, l'adaptation du Comte de Monte-Christo, auront sûrement remarqué le même traitement au niveau des textures.
L'animation est assez spéciale, à certains moments très minimalistes et les plans fixes sont nombreux ; on a plus l'impression de se retrouver devant des estampes en mouvements que devant un dessin animé.
Il faut un petit temps d'adaptation mais cette façon de faire permet de bien regarder les décors très détaillés.
Un autre point assez original : entre deux scènes, au lieu d'un typique fondu vers le noir, deux pans de portes illustrés d'une peinture se referment.
Lorsqu'il neige on voit les flocons de la même manière qu'au microscope, certains ont même tendance à se "balader" sur l'écran, ne tombant pas toujours tout droit mais comme s'ils glissaient de la vitre d'une voiture en train de rouler.
Les figurants sont parfois représentés par des mannequins ou des estampes représentants des scènes, comme s'ils étaient irréels.
Même si l'animation est très spéciale et minimaliste la plupart du temps, elle est efficace quand l'action se veut un peu plus dynamique.
Cependant, Mononoke reste un anime qui progresse assez lentement et se veut contemplatif mais même s'il ne se passe pas forcément grand chose par épisode, personnellement je n'ai pas vu le temps passer.
Le charadesign, tout comme l'animation et les couleurs est différent de la norme, sympathique mais pas forcément marquant, à l'exception bien sûr de notre apothicaire qui se détache volontairement du reste, de par son allure et son caractère à part mais néanmoins très charismatique.
Les histoires sont toutes intriguantes et intéressantes même si la troisième m'a un peu agacée à cause d'une scène se répétant au moins cinq fois sur deux épisodes...
Les "secrets" contenus dans chacune des histoires sont cependant assez durs et il y a parfois des images vraiment choquantes donc pas à mettre dans toutes les mains et mieux vaut s'y préparer si l'on est un peu sensible.
12 mai 2009
Bienvenue à la conspiration !
Aujourd'hui je vais vous parler vaguement de "Welcome to the NHK", anime tiré d'un manga dont j'avais pas mal entendu parlé et que j'ai fini par regarder. Je vous parlerais aussi beaucoup des conspirations qui sont en réalité très liées à cette œuvre.

Entrons directement dans le vif du sujet !
De prime abord, je pensais que la "NHK" était le nom d'une sorte de club vu le titre très amical "Bienvenue". Que neni ! La NHK est en fait une terrible conspiration qui cherche par tous les moyens à attirer le malheur sur le plus grand nombre d'individus possible. L'un d'eux se trouve être Satou Tatsuhirou, un hikikomori depuis bientôt quatre ans.
À ce moment là, je suis censée vous donner un résumé de la série et expliquer ce qu'est un hikikomori ou au moins donner un lien vers une bonne explication mais non.
Oui, c'est une conspiration.
La notion de conspiration est "introduite" par le personnage d'Hitomi Kashiwa qui est persuadé de l'existence d'un tas de conspirations autour d'elle. Après tout, les conspirations existent vraiment et chacun d'entre nous pourrait bien avoir la malchance de faire partie des 1% de la population vraiment touchés par une conspiration.
Dans la série, les conspirations sont partout, surtout la NHK qui semble toute puissante et cette paranoïa ambiante autour de cette "légende" est à mon goût un des meilleurs points de la série.
Je ne peux pas trop vous en dévoiler sur la NHK au risque de devenir une de leurs victimes mais je peux parler de quelques un de mes soupçons sur des "probables" conspirations.
- Mary-Sue. Tout le monde sait qu'il y a une conspiration la concernant. On le sent. On voit le nombre de Mary-Sue s'accroître peu à peu et on tremble (avec dignité) devant l'horreur toujours grandissante des facultés qu'elle acquière. Pour les plus sceptique, sachez que Mary-Sue peut même être un hybride vampire-ange-elfe-loup-garou. Oui. C'est possible pour Mary-Sue. Quand on voit ça on ne peut que penser à une conspiration n'est ce pas ?
- Le fait que Lewiscrook n'ai plus posté depuis son article sur le film de Twilight pourrait être du à une conspiration de fans de Twilight. Et le fait que, d'après Satou, les conspirations sont là pour nous faire plonger dans le malheur et la solitude ne fait qu'augmenter la probabilité de cette conspiration.
- Le point deux m'ammène à penser que Twilight EST une conspiration.
Histoire de parler un peu de l'anime, outre les conspirations ce qui est très intéressant c'est le pathétique, dans tous les sens possibles du terme, des personnages. Certaines scènes sont carrément dures à regarder. Peut-être parce qu'elle reflètent une partie de ce que l'on est, ce que l'on aurait pu être ou ce que des personnes que nous connaissons sont.
On peut croire à un titre humoristique et un peu bon enfant à la base mais il n'en est rien puisque l'humour, qui est quand même présent, est souvent ironique et plein de dérision. On se voit surtout confronté au pire de ce que certaines situations peuvent apporter.
Voilà voilà. On ne peut pas dire que j'ai énormément parlé de "Welcome to the NHK" mais bon, avec toutes ces grandes images, l'article semble à peu près bien rempli.
Oui c'est encore une conspiration : la conspiration des blogeurs-qui-n'ont-rien-à-dire-mais-font-comme-si afin de faire croire au monde entier qu'ils sont de gentilles personnes faisant des efforts pour montrer leur PASSION alors qu'ils tentent en secret de conquérir le monde.
19 avril 2009
Soul Eater Anime - So scandalous, so powerful, so crazy, so OOC
J'ai aujourd'hui fini de regarder l'anime Soul Eater... Anime de 51 épisodes qui se met à dériver du manga original vers l'épisode 38...
J'avais déjà parlé du manga de Soul Eater ici, bon c'est un peu vieux comme impressions, les miennes ont évolué... en bien. e suis une fangirl de Soul Eater incapable d'émettre un avis objectif dessus (mais de toute façon l'objectivité n'est pas humaine)
Si j'avais trouvé l'adaptation du premier anime de Fullmetal Alchemist très réussie, je suis beaucoup plus mitigée quant à Soul Eater. Tout d'abord, la scission à eu lieu très tard et la fin est arrivée très vite : les passages permettant à certains personnages d'avoir leur power-up ont été zappés et du coup ça arrive un peu n'importe quand, un peu n'importe comment et même un peu sans explication.
C'est pas forcément mal traité mais un peu génant (surtout dans le dernier cas).
Vu qu'ensuite je vais spoiler sur la fin de l'anime, je mets ma conclusion ici pour que tout le monde puisse la lire.
Toute la précipitation de la douzaine des derniers épisodes ammène des power-up trop rapides et des combats (pas tous) que j'ai trouvé baclé sur la fin, certains personnages entrent plus ou moins en contradiction avec eux-même, d'autre ne servent plus à rien/n'ont servi à rien. Cependant, il en reste qui gardent leur charisme habituel (Shinigami, Excalibur, Black Star et Kid gloire à vous) , la qualité de l'animation est toujours au rendez-vous et vu que l'OST de l'anime est génial ça aide à faire passer la pilule.
Reste que j'aurais préféré que l'anime suive la trame originale du manga, quitte à se couper de façon un peu abrute avant un grand arc pour prévoir une seconde saison pour plus tard, histoire de laisser le temps au manga d'avancer.
Le changement de direction a impliqué un changement au niveau de la décision de certains personnages et même du rôle d'un personnage qui n'est pas forcément important en lui même... Sauf que son rôle, lui, l'était.

Tragique, tragique... j'exagère peut-être un peu quand même.
Mr. BJ avait un rôle important dans le manga étant donné que le "mini-arc" dont il fait partie mène à une sorte de point de non-retour pour pas mal de personnages. Cette partie influe aussi grandement sur le grand arc qui va suivre et dont je ne dirais rien puisque pas de spoil sur le manga ici.
On a carrément un personnage qui devient Out of Character sur un point important... Le out of character c'est douloureux à la base. Cela l'est encore plus quand c'est sur votre personnage préféré que ça tombe.
Voilà, mon personnage préféré de Soul Eater est Medusa. Je vais pas vous dire pourquoi parce que ça n'a aucun intérêt ici et que ce qui est important c'est de savoir en quoi Medusa est Out of Character ?
Eh bien voilà, il se trouve que l'épisode 40 suit d'une certaine façon le chapitre 44 de Soul eater : Il y a bien un marché fait entre Medusa et Shibusen... sauf que les enjeux de ce marché sont bien différents.

Pauvre Arachne, sa petite sœur est bien désobéissante
Medusa est quelqu'un qui, même si elle est manipulatrice reste au cœur de l'action et expérimente par elle même plutôt que d'agir de loin : elle s'infiltre à Shibusen, prend pleinement part à son projet de ressurection du Kishin et se charge elle-même d'affronter l'ennemi le plus dangereux du moment à ses risques et périls.
Dans l'anime elle se contente d'aller s'asseoir bien sagement dans sa cachette en attendant que Shibusen et Arachnophobia s'entretuent... Sérieusement c'est pas Medusa ça, c'est beaucoup plus le genre d'Arachne qui est quand même très différente de sa cadette. Et c'est pas en nous filant du fanservice Medusa/Stein que ça va compenser ! (Même si ça a failli pour moi haha 8D mais je suis faible)
Le fait qu'elle demande à ce que "Shibusen la laisse partir et ne la chasse pas" n'est pas très crédible parce que Medusa n'est pas du genre à faire confiance aux autres.
Voilà. Ce choix aurait pu être juste dérangeant si il n'avait pas mené à une deuxième partie de combat baclé (la partie avant l'arrivée de Maka étant plutôt réussie mais après...)
Et ne venez pas trollez en disant que je rage juste parce que Medusa est morte, je sais que les méchants meurent (presque) toujours. Je sais MAIS je peux pas m'empêcher de les aimer D:
Bon sinon, ils ont en plus carrément tué Arachne sans la faire combattre, c'est moi ou au final les sœurs Gorgon ont la poisse ?
Free et Eruka ne servaient plus à rien depuis l'arc Brew, on se demande pourquoi Medusa les a fait rester au château de Baba Yaga au lieu de les garder à ses côtés pour powner les envahisseurs. Sauf que ouais justement c'aurait été génant donc hop on les laisse là bas sans raison vu qu'ils y sont dans le manga, facilité scénaristique ? Noooon pas du tout.
Giriko lui... bah son combat s'est carrément terminé en queue de poisson, ils n'avaient pas envie de faire un autre combat baclé ? Reste que Justin a quand même bien la classe, c'est Justin quoi. (D'ailleurs je ne comprends pas les fangirls de JustinGiriko. D'abord parce que je ne comprends pas pourquoi elles aiment le couple, ensuite parce qu'apparament la plupart font de Justin un gros dominé... alors que ce type est quand même super badass ! Certes Giriko l'est aussi mais je trouve que Justin l'est plus [ouh je sens que je vais récolter des mots-clés intéressants, voir des commentaires grace à ce petit interlude])
Durant trois épisodes, on a toute une bande de péguts dans la salle de maître Shinigami qui fout rien, ne sert à rien et répète à qui mieux-mieux "Il faut avoir confiance en Maka", "Il ne nous reste plus qu'à compter sur la longueur d'âme Anti-démon", "Nous ne pouvons rien faire à part compter sur elle", blablablablabla... On se serait cru dans un épisode HS redondant bourré de phrases clichés pour remplir l'épisode.
Attention, je ne compte pas maître Shinigami et Excalibur dans les "péguts".
Kim, Ox et Kilik n'ont servi à rien... J'étais dégoutée, je préfère ce groupe au groupe Maka/Black*Star/Kid, le deuxième opening et le dernier ending laissaient présager qu'on allait les voir se battre rien qu'un peu et rien.
La fangirl en moi pleure.
Black*Star et Kid étaient égaux à eux-même, très sympathiques.
Maka est victime d'un scénario foireux visant à la mettre en avant.
Maka s'est faite possédée par Mary-Sue, encore un sale coup de Docteur Fangirl !
Maka passe la journée de la grande bataille à courir partout et utiliser sa capacité à voir les âmes pour trouver Medusa, l'a combattu elle et Stein, a utilisé la résonnance d'âme d'équipe deux fois durant le combat et sa faux anti-démon une fois. Elle se met ensuite à courir en sens inverse pour retourner au château de Baba Yaga, s'infiltre à l'intérieur de la barrière du Kishin, se bat avec lui en compagnie de son équipe, foire une attaque anti-démon, fait un combat psychologique avec le démon à l'intérieur de Soul pour le rammener, engage à nouveau un combat avec le Kishin, se révèle être une arme en même temps qu'un meister (LULZ), finit le Kishin avec un coup de poing du courage et après ça elle est encore fraiche comme un gardon !
Superman ou Mary-Sue ? Le choix est vite fait, les scénaristes ont bien trop abusé sur le rôle final de Maka qui se farcit 2 méchants sur 3. et vu que Arachne ne s'est même pas faite tuée par un membre de Shibusen ça accentue le fait que les autres n'ont rien foutu.
Bref, beaucoup de points plus ou moins agaçants qui m'ont valu cette impression finale très mitigée.
01 avril 2009
Caramelldansen Tokorodokoro
Caramelldansen Tokorodokoro
Vidéo envoyée par linkicaro
... Ou pas.
Bon voilà poisson d'avril toussa. Une vidéo pourrie de même pas quarante secondes avec que de la private joke et mal anime. Vite fait mal fait quoi.
Seulement il fallait faire un poisson d'avril. Le 1er avril c'est important quoi.
Et pour ceux se demandant le rapport avec Docteur Fangirl (dont le charadesign a été réalisé par Lewiscrook au passage) la réponse tient en une image :
22 février 2009
Harem time !
Un post débile et sans grand intérêt profond, ça faisait longtemps tiens.
La mode du mois dernier sur le net, du côté de l'otaku-sphère c'était de composer son harem de personnages d'anime (et plus si affinités) avec 8 personnages.
Pourquoi je ne poste le mien qu'un mois après ? Hum. Parce que c'était quand même super dur de faire un choix pour composer THE harem. Il faut aussi trouver de bonnes images en plus.
Kyouya Ootori (Ouran High School Host Club) : Le comptable du harem, on peut pas dire que ça le changera de ses activitées du club d'hôtes. Calculateur, manipulateur, millionnaire, de mauvais poil le matin. Il a de jolis sourires/ténébreux/mystérieux/supérieur. A des lunettes.
Roy Mustang (Fullmetal Alchemist) : Roy est un des premiers personnages de fiction dont je suis tombée amoureuse. Il est classe, il fait du feu en claquant des doigts, il a un passé triste (très important ça). C'est aussi un militaire de talent qui a de bonnes stratégie et utilise un langage codé cool.
Morita Shinobu (Honey and Clover) : Artiste de génie, complétement déjanté qui passe son temps à manger, à faire l'idiot et à disparaître on ne sait où pour revenir avec de l'argent plein les poches. Morita est là pour mettre de l'ambiance dans le harem et puis il pourra s'occuper de la déco aussi. Son jeu de twister tue tout en plus.
Rossiu (Tengen Toppa Gurren Lagann) : Instable psychologiquement sur les bords (on peut pas dire qu'il ai passé son enfance dans un bon environnement), mad scientist, ammène juste ce qu'il faut d'angst, mal aimé par une grande partie fandom (parce qu'il possède un cerveau, bande de jaloux), posé et réfléchit. Son front brille.
Ichimaru Gin (Bleach) : Mystérieux, sadique, cruel, ironique, sarcastique, traitre, vil, la liste est longue et elle ne comporte aucuns adjectifs s'approchant de la gentillesse. Ce type est un salaud et c'est pour ça que je l'adore hunhun. Il a quand même aussi un super zanpakuto, est trop mignon quand il est gosse et est presque toujours souriant.
Benjamin Hunter (Ace Attoney séries) : Hunter est un procureur, Hunter est classe, Hunter angst, Hunter donne la facture des bonbons qu'il achète pour faire taire Eïchouette à Phoenix. Hunter a un passé triste, est snobinard et saracastique, a un joli sourire ironique et est incroyablement naïf sur certains points.
Il aime le thé, a un bureau trop classe (contrairement à un certain Gavin) et il est fan hardcore du Samouraï d'acier. Il aide Phoenix quand on s'y attend le moins tout en trouvant le moyen de se foutre de lui à la moindre occasion (c'est beau l'amour 8D).
Higuchi Yuya (Neuro le Mange-mystère) : Etant donné qu'il n'est pas encore apparu dans la parution française, je vauis essayer d'être brève pour éviter de spoiler bêtement. Higuchi est un adolescent de dix-neuf ans sûr de lui, geek et hackeur. Il a un passé triste.
Hershel Layton (Professeur Layton) : Il est classe, a un chapeau haut-de-forme, est un gentleman qui adore le thé et les énigmes. C'est aussi un professeur d'archéologie, gentil, courageux, intelligent et inventif.
Voilà.
Malheureusement, je crains que ce harem n'en soit pas longtemps un : il sera vite détruit parce que pas moins de la moitié de ses membres aura tenté de m'assassiner pour se débarasser de moi.
On pourrait aussi presque croire qu'il s'agit d'une liste de membres d'une organisation pour conquérir le monde plutôt que d'un harem haha.
Et parce que je suis capable de tout, j'ai aussi fait un harem féminin :
Yoko Ritona (Tengen Toppa Gurren Lagann) : parce qu'elle est classe, forte, touchante et que ce n'est pas juste un élément de fanservice.
Mion Sonozaki (Higurashi no Naku Koro Ni): Elle est mignone, rusée, a une jumelle, les cheveux verts et puis c'est la présidente du club !
Miranda Lotto (D.Gray-Man): Jolie, timide, maladroite, insomniaque et son pouvoir est juste super génial =D
Nami (One Piece) : Cupide, avare, profiteuse, rusée, bonne navigatrice, rousse, aime les agrumes, sa baguette climatique est trop cool !
Yin (Darker than Black) : Mignonne, calme, a une histoire triste, touchante et super chou quand elle sourit.
Osaka (Azumanga Daioh) : c'est Osaka. Il n'y a pas d'autre justification à faire.
Rachel (Baccano!) : Belle, s'amuse à faire de l'escalade sur un train en marche, fait partie du Daily Days (super important ça) et puis j'adore son costume.
Medusa Gorgon (Soul Eater) : Arrive à être evil, mad scientist, sexy, espionne, badass, hypocrite, loli, grande méchante de l'histoire (Le Kishin ? Arachne ? Des imposteurs 8D) et tout ça à la fois (ou plus ou moins). A des serpents à l'intérieur de son corps, un bon charadesign et des attaques géniales. La vérité est que j'ai fait ce harem de fille uniquement pour pouvoir parler d'elle, c'est dire si je l'adore :D
12 février 2009
Witch Hunter
Le blog est bien peu actif en ce moment.
Alors, aujourd'hui on parle shonen... mais pas manga. Parce que Witch Hunter est un manwha de Cho Jung-man. 5 tomes sont sortis en France, aux éditions Ki-oon
Bon, un résumé en une phrase, maintenant, tout de suite.
Tasha est un chasseur de sorcières qui parcourt le monde avec Halloween afin de se battre contre des sorcières ayant déclaré la guerre aux humains.
Voilà, c'est du shonen quoi.
J'ai préféré ne rien dire des motivations de Tasha, on les apprends dès le tome 1 mais c'est plus sympathique de garder la surprise.
Scénaristiquement, Witch Hunter n'est pas d'une originalité folle, comme la majorité des shonens, il y a cependant quelques bonnes idées et des retournements de situations plaisants. Pour le moment on ne sait pas encore vraiment vers quoi on se dirige, je pense qu'on en saura plus quand certains des points flous du passé de Tasha seront éclairés vu qu'il nous cache apparament encore pas mal de choses.
Un point qui est assez problématique est que l'histoire avance vite. Très vite. En 5 tomes on doit bien avoir rencontré une trentaine de personnages dont on ne sait pas forcément s'ils seront secondaires ou non pour beaucoup. On bouge sans cesse, ça explose de partout mais ce n'est pas autant maitrisé que dans des œuvres telles que Baccano!. Cependant, le tome 5 se consacre presque entièrement sur un seul point et, si on rencontre là aussi beaucoup de nouveaux personnages, le rythme est beaucoup mieux géré. On se concentre sur le background d'un personnage, c'est très sympathique à suivre et ça plaira beaucoup aux amateurs de passé tordu. Ce tome fait en plus gagner pas mal de points de charisme à ce personnage qui semblait de prime abord n'être qu'un Roy Mustang du pauvre.
Niveau graphisme, c'est là aussi assez classique. Les décors font très moyen-âge occidental, l'architecture du QG des Witch Hunterse se veut monumentale. Le rendu textile des lits est franchement raté (ça peut paraître bête de relever ce genre de petits détails mais ça m'a beaucoup choqué donc bon) par contre j'aime beaucoup le design de "La chambre des apparitions" de Diana lorsque Tasha est dedans avec elle.
Le charadesign est très sympa, même si il y a beaucoup de personnages ils n'est pas difficile de les distinguer les uns des autres (à l'exception de certains qui ont une bonne raison de ne pas être distinguables 83 ).
Les couvertures sont très jolies, surtout celles du tome 4 et 5.
Le trait est assez épais à certains moments, parfois trop dans les premiers tomes mais on trouve un certain équilibre au fur et à mesure. Les costumes sont très détaillés, ils ressemblent plus à des costumes de jeux vidéos que de manga je trouve.
Niveau personnages, il y en a beaucoup donc on a toutes ses chances d'y trouver son bonheur : que ce soit East, la sorcière mystérieuse qui regarde ce qui se passe de loin (pas original mais ce genre de personnage me plait toujours, reste juste à voir si ses mystères sont à la hauteur de ce que je crois...), Cooga le nabot excité, Ryu Hwan le type ténébreux qui a des lunettes de soleil classes, Variette la méchante calme et sérieuse, Phantom Knight qui doit s'occuper de cette bande de sales gosses immatures ou Xing, celui qui m'a mis un poing dans ma face avec le tome 5.
Attention quand même à Tasha qui accumule plusieurs points de Gary-stuisme. C'est largement supportable là mais j'ai peur que le caractère d'ado de shonen qui s'enflamme pour un rien ajouté à ses quelques côtés Gary-Stu puisse devenir soûlant à la longue.
Certains personnages ont l'air un peu super-puissants aussi. Enfin leurs pouvoirs font qu'on se demande si l'auteur a bien définit ses limites ou si il y va un peu au pif.
Ce qui est sympathique, c'est quand même de voir que l'auteur à l'air de vraiment apprécier ses personnages, on a des petites fiches sur chacun d'eux ainsi que quelques mots les concernant. On sent que l'auteur est motivé et ça fait plaisir.
Sinon il y a souvent des petits gags en 4 cases entre les chapitres qui font souvent sourire.
Bref, si Witch Hunter ne déborde pas d'originalité, c'est une lecture sympathique à suivre. Pas forcément nécessaire mais à lire quand on a envie de passer un peu de bon temps.
(En plus moi c'est mon frère qui achète les tomes donc moi j'ai rien à payer, c'est tout bénéf')
16 janvier 2009
L'amour adverbe
Qu'est-ce que L'amour adverbe ?
Le titre d'un livre. Un livre qui parle d'amour et d'adverbes, surtout d'adverbes. C'est aussi un livre de Daniel Handler, auteur américain aussi connu sous un autre nom...
L'amour adverbe, est composé de petites nouvelles parlant d'amour et dont les titres sont à chaque fois des adverbes. Les nouvelles sont au nombre de dix-sept, l'histoire la plus courte est Brièvement qui fait quatre pages (on se demande pourquoi :3), on a des adverbes qui font de prime abord penser à une histoire d'amour banale (Profondément, Immédiatement) et d'autre... un peu moins (Collectivement) mais les thèmes, les ambiances sont souvent différents, ça reste quand même dans la majorité des cas très drôle, avec de l'absurde comme Daniel Handler aime en écrire, parfois un peu sensuel, jamais niais, souvent particulièrement désespérant (on ne se refait pas) et puis il y a Clairement qui est clairement angoissant.
Les histoires sont chacune différentes les unes des autres mais il y a quand même plusieurs choses qui reviennent. Daniel Handler l'avait montré, dans sa série de livres désespérants, il aime faire s'entrecroiser les personnages, laisser des doutes sur l'identité d'un tel ou d'un tel (Le chauffeur du taxi du tome 11 est forcément Lemony Snicket ! Nous, fans hystériques, sommes prêts à en mettre nos mains à couper.)
Bref. Dans L'amour adverbe, c'est carrément pire que Baccano! : Les personnages sont nombreux mais en plus plusieurs d'entre eux semblent avoir le même nom. On se demande parfois si Allison est bien la même personne qu'on avait vu quelques histoires plus loin, à cause de légères différences spatiales et temporelles, mais c'est posé de façon assez subtile pour qu'on puisse "décider" soit même si oui ou non il s'agit de la même personne. Ce genre de façon de procéder rebutera peut-être plusieurs personnes mais personnellement, je pense que ça doit commencer à se savoir, j'adore ce genre de chassé-croisé.

Ce qui revient dans L'amour adverbe, c'est aussi des petits thèmes : des taxis, des catastrophes, des cocktails exotiques, la Reine des neiges, les pies, des "regarde" au sens figuré, des romans qui attendent encore d'exploser ou même de se faire, des chansons aux airs entêtant -yes, yes, yes, oh baby yes- et puis, bien sûr, l'argent, l'argent, l'argent.
Je n'en ai pas encore parlé mais ce livre est quand même un livre pour adultes : il y a quand même certains mots bien crus, ça dépends des histoires et de leur ambiance bien sûr. Tout ça pour dire qu'on ne vous parlera pas là-dedans d'amour niais et de vampires scintillants (roooh du bashing facile, c'est mal et je m'arrête là parce que sinon on va se retrouver avec des tas de commentaires remplis de flood)
Bref, achetez le, emrpuntez le à un ami, peut importe mais essayez le, que ce soit pour le lire collectivement, immédiatement, souvent ou bien même difficilement.
06 janvier 2009
Majin Tentei Nougami Neuro
Ou, en français, aux éditions Glénat : Neuro le mange-mystère. Shonen Manga de Yusei Matsui publié dans le Weekly Shonen Jump.

(Les couvertures avec les personnages à l'envers c'est la classe intergalactique)
Résumé : MTNN c'est l'histoire de Neuro, un démon qui adore les mystères. En fait les mystères le nourrissent et vu qu'il a dévoré tous ceux de son monde, il décide de se rendre dans le monde des humains afin d'en faire son garde-manger.
C'est là qu'intervient Katsuragi Yako, alias esclave n°1. Lorsque Neuro arrive dans son monde, il rencontre Yako et lui explique pourquoi il est là. Vu qu'il va résoudre des crimes pour se nourrir mais qu'il ne peut pas se permettre de devenir trop célèbre il veut que Yako ai le rôle du "détective de génie". Tout ça se déroule sans qu'il lui laisse le temps de le questionner un peu de toute façon si elle n'obéit pas il lui fait subir les pires tortures possibles.
Bon vous l'aurez compris : Neuro n'est pas le type de héros de shonen "simplet et un peu stupide qui rallie tout le monde à sa cause".
Mais ce n'est pas non le "type ténébreux et sombre mais qui au fond a bon cœur". Non, Neuro c'est un démon, un vrai qui considère les humains comme un garde-manger étant donné que chacun d'eux peut potentiellement créer un mystère. Neuro ne possède pas de notions comme "l'amitié" et la seule chose qu'il respecte chez les humains est leur "capacité à évoluer".


Une des qualités de Yusei Matsui est qu'il réalise du "recyclage de personnages" parfait. Ce que j'appelle le recyclage de personnages, c'est le fait de prendre des personnages ultra-secondaires qu'on ne pense pas revoir et de les réintégrer à l'histoire en cours.
Et ça, l'auteur de Neuro le fait à plusieurs reprise, avec les bons personnages, au moment où ça surprend et il fait du bon développement. Bref, que demande le peuple ?
Restons sur les personnages, inutile de dire que Neuro est géniallissime de part sa cruauté, son intelligence, son ingéniosité en matière de torture, ses commentaires et la façon dont il traite Yako. Par contre on peut toujours parler des autres personnages. Katsuragi Yako, notamment, aurait pu tomber dans le rôle du personnage qui reste là à regarder sans rien faire mais non ! Elle trouvera sa place dans l'histoire et aura une évolution constante plaisante à suivre dont je ne vous dirais rien. Yako est un de ces personnages qu'on doit se découvrir par soi-même et qu'on prend plaisir à voir évoluer.
Qui dit enquêtes dit policiers et ceux de Neuro sont tous de bons personnages, parfois très déjantés (Ishigaki, le policier tellement otaku qu'il construit ses maquettes de robots durant ses heures de travail) mais de toute façon tous les personnages le sont tous, déjantés. Surtout les criminels.
Ce qui attire Neuro, dans un mystère, c'est son élaboration, la façon dont un criminel se débrouille pour se fabriquer un alibi, pour faire passer le crime pour un accident. Les meilleurs mystères sont ceux qui ont étés élaborés minutieusement. Les motifs sont souvent très différents de ceux qu'on peut trouver habituellement dans un roman policier : les criminels sont barjos et c'est toujours intéressant de savoir leur raison parce qu'elle est surprenante à chaque coup.

Et les graphismes ?
Le dessin est parfois maladroit, surtout dans les premiers volumes, mais le trait est de plus en plus sûr. Le dessin reste assez simple, les décors ne sont pas énormément marquant (excepté les quelques aperçus de son monde que nous offre Neuro) par contre le charadesign des personnages est très efficace et personnel. Je trouve qu'il y a cependant une rigidité peu naturelle dans les visages de certains personnages.
Les dessins sont aussi très souvent décalé, la façon dont le visage des criminels change une fois qu'ils sont découvert est parfois carrément flippante.

(Pourquoi Neuro tend-t-il toujours son majeur au lieu de son index ? Aucune idée.)
Bon voilà, c'est la fin de cet article, au final j'ai juste raconté des trucs pas très intéressant comme d'habitude. Je rajouterais juste que ce qui est intéressant dans Neuro c'est le travail sur la psychologie des personnages, autant les principaux que les petits criminels. Et puis l'humour parce que les scènes qui en contiennent sont quand même très souvent hilarantes.
Voilà, je conseille de lire Neuro, parce que c'est un shonen qui sort sur plusieurs points des sentiers battus et a une personnalité propre bien marquée. En plus la série ne dépasserais pas la trentaine de tomes vu que l'auteur a déclaré qu'il était prévu que la série s'achève cette année (Il y a 19 tomes sortis au Japon, le vingtième est pour le mois prochain)
Ni trop long ni trop court quoi. Et je fais confiance à l'auteur pour nous offrir une bonne fin.
26 décembre 2008
Youhou !

Hé oui, ce sont les deux ans du blog (quelle idée de commencer un blog un 26 décembre hein ?).
Vu que j'ai vraiment du me forcer rien que pour faire ça. Cet article sera court. De toute façon c'est pas comme si il y avait grand chose à raconter. Ou pas.
Pourquoi ne pas avoir fait d'article pour les 1 an du blog ? Parce que un an c'est rien du tout et que c'est pas siiii long que ça et puis....
On a oublié. Oui. La faute à la date de création.
Bon allez, maintenant c'est l'heure des statistiques.
4842 visiteurs en deux ans. C'est peu, certes, mais on dira que c'est de la faute de ceux qui reviennent pas ou qui prennent même pas le temps de rester plus d'une minute sur le blog.
Bon, j'avoue, les durées de trois mois entre deux billets c'est pas top mais depuis juillet dernier nous avons étés assez régulières non ?
Les articles nous ayant rapporté le plus de visiteurs dernièrement sont celui de Twilight et du Professeur Layton (j'ai espéré tomber sur la perle rare des mots-clefs possibles : "Layton énigme 1" mais malheureusement... Je suppose que l'humanité n'est pas encore tombé si bas)
66 commentaires. Devinez quel article a le plus de commentaires ? Twilight, gagné. (je dirais même qu'il y a un peu de flood dessus mais on va me tirer les oreilles)
64 posts (avec celui la). Bon. On essayera de faire encore mieux l'année prochaine.

Allez, parce qu'on sait que vous aimez les tableaux. Un histograme des visites par mois. De janvier à décembre 2008. Novembre fut un mois passé à ricanner derrière nos écrans en regardant le nombre de visiteurs augmenter à grande vitesse (il a triplé par rapport à octobre).
Pour finir, voici bien évidemment ce que vous attendiez tous.... la liste des perles des mots-clefs !
Avec du [CAP LOCK], des fautes d'orthographes, des recherches saugrenues et honteuses, des OVNIS et bien d'autres choses encore.
Pour finir je vous souhaite quand même de bonnes fêtes de fin d'année, tout ça.
(Et merci de nous mettre des commentaires juste pour souhaiter un bon anniversaire au blog et de revenir tous les jours histoire de faire montrer les statistiques.)
16 décembre 2008
ZETSUBOU SHITA
Aujourd'hui nous allons parler de la série de douze épisodes, Sayonara Zetsubou Sensei (en français : Adieu, professeur Désespoir)
Oui, tout de suite on rentre dans le sujet.
Sayonara Zetsubou Sensei est donc un anime comique.
Non vous n'avez raté aucune étape.
Itoshimi Nozomu est la personne la plus pessimiste du monde, son nom peut d'ailleurs se lire désespoir, écrit à l'horizontale) mais il devient aussi le professeur d'une classe de cas sociaux de lycéens.
À part ça, cet anime parle de la vie, nous fait appuyer sur pause toutes les cinq minutes si on veut lire les idioties marquées sur les tableaux, montre tellement de références dans un épisode qu'on est sûr d'en rater au moins la moitié (mais on se console avec celles qu'on repère), nous fait rire par le quota d'absurde qu'il comporte.
L'anime me fait penser à Azumanga Daioh au niveau des dialogues entre les personnages (qui sont tous déjantés).

Quand on parle de références... Regardes Hunter, un verrou-psycho °w° (je ne me suis pas remise du coup de l'affaire 5 de Trials & Tribulations)
Les graphismes
Au niveau du dessin, ce n'est pas d'une originalité à tomber par terre mais on a un style très léger et plaisant.
La palette de couleurs elle, est parfois très différente de ce qu'on peut avoir l'habitude de voir et ça fait très "anime expérimental" par moment.
Certains dessins, avec des contours colorés me font penser à des oekakis.
Les décors sont, eux, très jolis (les vues de cerisiers de l'épisode 1 nottament)


On a donc quelque chose de coloré etd'original de ce côté. Après ils y a ceux qui adorent et ceux qui n'aiment pas du tout (je fais partie de la première catégorie, c'est vraiment le type de dessins qui me plait :D).
Au niveau des musiques, on a de bons morceaux qui accompagnent bien l'animation et sont présents aux bons moments. Ils ne restent cependant pas en mémoire... Excepté l'opening bien sûr.
Hito toshite Jiku ga Bureteiru
Tout d'abord, je vais laisser ceux ne l'ayant jamais vu cliquer ici.
Les premières impressions sont toujours difficiles à décrire mais je vais essayer de faire un "résumé" : Oh des images tendancieuses ! BURE BURE BURE. Oh des filles mignonnes. Oh ils dansent. OH MY GOD ! Le baiser sur la jambe. BURE BURE BURE. Cours, cours. Han il se... euh... Ho l'image symbolique. Ha, le cordon ombilical. BURE BURE BURE.
Cet opening est fait de bout en bout d'epic win.
Il ne fera jamais l'unanimité mais restera culte dans le cœur de ceux qui pourront l'apprécier.
Et puis il a des tas de parodies extras :
Sayonara One Piece (qui contient un petit peu spoil sur l'arc Thriller Back)
Sayonara Naruhodo-sensei (opening version Phoenix Wright. J'ai le droit de me plaindre parce qu'on ne voit de Hunter que son bras ? Sinon Flavie est... comme d'habitude 8D)
Sayonara Code Geass (aussi What-the-fuckien que l'anime lui-même x3)
Sayonara Ginko (rofl Adashino qui danse tout seul)
Sayonara Neuro (haaaan je pensais pas en trouver un sur Neuro °w° en plus il est génial. Par contre si vous suivez la parution française, on voit plusieurs personnages pas encore rencontrés. Y a un risque de spoil sur l'arc HAL)
Bref. C'est un opening qui a marqué les esprits, qu'on se le dise.

Non, vous ne venez pas de regarder Higurashi no Naku Koro ni
Pour finir, je dirais que Sayonara Zetsubou Sensei est une oeuvre à part, avec un opening à part (oui bon, j'arrête avec l'opening), qui sait être critique de la société japonaise sur plusieurs points quand il le faut tout en restant centré sur le comique.
On pourra regretter le fait que notre cher professeur n'est pas si pessimiste que ça (disons qu'il "entre" dans des phases de pessimisme aigües) et le fait que l'épisode 12 ne constitue pas une fin, même ouverte (et ne suive pas non plus l'intrigue du 11).
Reste qu'il y a une seconde saison que je n'ai pas encore vue. Je verrais bien si il y aura une conclusion à ce moment.
The ultimate truth














